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Archives de la catégorie ‘Cohérence cardiaque’

Cardiosmose et cohérence cardiaque

La cardiosmose est une méthode qui permet de gérer ses émotions et ses sentiments en accordant le cœur avec le cerveau.

Si vous voulez plus d’information concernant le lien entre le psychisme et le coeur, lisez Cardiosmose et cohérence cardiaque.

 

 

 

 

Comment le cœur influence notre pensée

Par Claude Deglon directeur de la société P.I Conseil et expert en cohérence cardiaque

La plupart d’entre nous ont appris à l’école que le cœur doit s’adapter aux « ordres » envoyés par le cerveau sous la forme de signaux neuronaux. Dans la réalité le coeur envoie plus d’informations au cerveau que le cerveau n’en envoie au cœur! Ces signaux cardiaques ont un effet significatif sur la fonction cérébrale. Ils influent sur le traitement émotionnel ainsi que sur les facultés cognitives comme l’attention, la perception, la mémoire et la résolution de problèmes.

En d’autres termes, non seulement le coeur s’adapte à la demande du cerveau, mais le cerveau réagit aussi en permanence au cœur.

L’effet de l’activité cardiaque sur la fonction cérébrale a fait l’objet de recherches intensives depuis environ 40 ans. Les recherches avaient porté principalement sur les réactions de l’activité cardiaque sur un temps très court. Les scientifiques de l’Institut HeartMath ont étendu leur recherche en regardant comment l’activité cardiaque affecte le fonctionnement du cerveau.

Les recherches HeartMath ont démontré que différents modes de l’activité cardiaque (qui accompagnent les différents états émotionnels) ont des effets distincts sur la fonction cognitive et émotionnelle. Lors d’un stress ou lorsque apparaissent des émotions désagréables, la courbe du rythme cardiaque devient irrégulière et désordonnée. Les signaux neuronaux du cœur qui vont vers le cerveau inhibent les fonctions cognitives supérieures. Cela limite notre capacité à penser clairement, se souvenir, apprendre, raisonner et prendre des décisions efficaces. (Cela explique pourquoi nous agissons de manière impulsive et imprudente quand nous sommes sous stress.). Le cœur durant l’apparition des émotions stressantes ou négatives a également un effet profond sur le processus d’apprentissage du cerveau en renforçant l’expérience émotionnelle de stress.

A l’opposé, lors d’émotions agréables, le graphe du rythme cardiaque est plus ordonné et stable. Il a alors l’effet inverse :  il optimise les fonctions cognitives et renforce des sentiments agréables et notre stabilité émotionnelle. Cela signifie qu’apprendre à générer une plus grande cohérence cardiaque, en soutenant des émotions agréables ou positives, non seulement a des avantages sur l’ensemble du corps, mais affecte aussi profondément la façon dont nous percevons, pensons, sentons, et agissons.

Source : Comment le cœur influence notre pensée | Coherence-Coeur.com.

L’effet d’Ondulation : Le battement de coeur pour l’Eternité

1 Concept : Laissez tomber un caillou dans un étang immobile et observez l’ondulation voyager, s’étendant tel un cercle à l’infini. L’effet d’ondulation est enraciné dans la croyance que nous sommes tous reliés par notre humanité.

2 Description physique : Laissez tomber un caillou dans un étang immobile et observez l’ondulation voyager, s’étendant tel un cercle à l’infini. Deux principes de Physique bien connus sont théorie de la vague et l’entraînement. La théorie de la vague nous enseigne qu’une vague continuera à voyager, ne changeant jamais sa forme ou fréquence initiale. Cela nous enseigne également que quand deux vagues se rencontrent, la taille de l’effet est la somme des tailles des deux différentes vagues. L’entraînement est la tendance pour deux corps emplis de vibrations d’être en phase de sorte qu’ils vibrent en harmonie.

3 Le but : Le but de Humanity Healing™ est de faire une différence durable pour un changement positif en soutenant les efforts humanitaires qui créent des solutions durables concernant les problèmes mondiaux. Nous croyons que par une approche pluridisciplinaire en organisant des Actes de Bienveillance, Education et en favorisant la Croissance Spirituelle, nous pouvons provoquer le respect mutuel et la compréhension. Chacun de nous peut envoyer des vagues de bénédiction, des vagues de justice sociale, des vagues de bonté, des vagues de paix et des vagues d’affection -La bonté traverse toutes les barrières et toutes les frontières.

L’étang est le monde, Votre coeur est le caillou, Laissez tomber un caillou dans un étang immobile et observez l’ondulation voyager dans un cercle qui s’agrandit à chaque battement de coeur.

Vidéo: L’effet d’Ondulation : Le battement de coeur pour l’Eternité – YouTube.

L’intelligence du cœur – De nouvelles preuves scientifiques

 

L’Institut HeartMath est composé de scientifiques qui mènent d’importantes recherches sur les fonctions du cœur. Ils ont découvert que le cœur est loin de n’être qu’une pompe servant à la circulation sanguine, il est également muni d’un cerveau composé de dizaines de milliers de neurones. Il émet un champ électromagnétique et révèle plusieurs fonctions supplémentaires. Une interaction entre le « cerveau » du cœur et le cerveau de la tête a été identifiée, ainsi qu’entre les émotions et les battements cardiaques et enfin sur un plan plus subtil, le cœur aurait une influence sur l’intuition.

Nous possédons maintenant des preuves scientifiques que le coeur nous envoie des signaux émotionnels et intuitifs afin de nous aider à gérer notre vie.
C’est une source intuitive et extrêmement rapide de sagesse et de perception claire, une intelligence qui englobe et stimule l’intelligence mentale et émotionnelle. Nous l’appelons « l’intelligence du cœur ».
L’intelligence du cœur est le flux intelligent de conscience et d’intuition que nous ressentons lorsque le mental et les émotions se trouvent dans un état d’équilibre et de cohérence par un processus qui s’amorce lui-même. Cette forme d’intelligence, vécue comme une sagesse directe et intuitive, se manifeste dans les pensées et les émotions qui sont bénéfiques pour nous-mêmes et les autres…

via L’ Intelligence du Coeur – HeartMath – vostfr – YouTube.

Le cerveau du cœur :

via L’ Intelligence du Coeur – HeartMath – vostfr – YouTube.

 

Gregg Braden: Le champ magnétique et la cohérence individuelle

Gregg Braden nous explique que d’un point de vue scientifique la relation cœur-cerveau est le chef d’orchestre du corps humain, que même sous cet angle c’est bien le cœur qui envoie les impulsions au cerveau, et comment quelques uns seulement peuvent transmettre au plus grand nombre la cohérence individuelle qui est le langage du cœur.

Lorsqu’un petit nombre d’individus décident de créer ce que Gregg Braden appelle la cohérence, ou la cohérence psychophysiologique, cette cohérence se propage dans le champ magnétique et affecte de manière positive le ressenti et l’attitude d’une multitude de gens qui, même sans participation consciente de leur part, deviennent plus coopératifs, moins agressifs et plus désireux de trouver ensemble des solutions à leurs problèmes.

Dans cette vidéo, Gregg Braden parle de la neuro-intelligence et l’importance du coeur dans notre vie. Il est prouvé que nous vivons dans un champ énergétique qui connecte le tout.
Il a fait des recherches dans toutes les traditions spirituelles pour comprendre l’importance intérieure qui provient du coeur et peut tout changer dans les expériences d’amour intense.
Qu’est-ce qui déclenche le 1er battement du coeur dans le foetus ?… Mystère chez les scientifiques.
Une fois ce coeur activé, il envoie toutes les informations au cerveau qui commence le travail de création…
Il est maintenant prouvé que le coeur possède 40000 neurones et est appelé, le deuxième cerveau, mais n’est-ce-pas le 1er ?
Nous sommes aux prémices du changement de conscience planétaire…

http://www.youtube.com/watch_popup?v=GitbSTV_EtI

 

 

Dr Bruce Lipton : Reprogrammer ses croyances-Révolution des connaissances en psychologie !

En observant les cellules vivantes, le Dr Bruce Lipton nous sort du déterminisme de l’ADN. Il démontre que l’environnement auquel elles sont soumises est le facteur déterminant. Les toxines, les pensées négatives, les champs électromagnétiques, sont autant de déclencheurs de l’hormone de stress mettant à mal notre santé. Il fait le constat qu’en exposant les cellules dans un environnement propice au développement de la dopamine, l’ocytocine ou encore la sérotonine, c’est-à-dire un environnement sain, alors les cellules malades s’auto-régénèrent.
Cette édifiante constatation bouleverse bien des dogmes admis et nous révèle une nouvelle façon d’aborder la médecine moderne, soulignant que nous avons tous le pouvoir de changer. Bruce Lipton, auteur des livres La biologie des croyances et Evolution Spontanée, est mondialement reconnu comme un leader dans les recherches biologiques, prônant le rapprochement de la science avec l’esprit.
Enseignant en biologie cellulaire à la faculté de médecine de l’université du Wisconsin, il se consacre à des recherches sur les cellules souches et la membrane cellulaire qui ont joué un rôle précurseur dans le développement de l’épigénétique, la discipline scientifique qui explore l’influence de l’environnement sur l’ADN. Conférencier international de premier plan, Bruce Lipton a reçu le prestigieux « Goi Peace Award » en l’honneur de sa contribution scientifique à l’harmonie du monde.

Dr Bruce Lipton : Révolution des connaissances en psychologie ! Reprogrammer ses croyances – YouTube.

Dr Bruce H.Lipton. L’impact de notre environnement et de notre état d’esprit sur notre santé – YouTube.

 

Peut-on guérir par le souffle ?

 

Respirer, tout le monde sait le faire. Mais connaissons-nous vraiment les pouvoirs de notre souffle ? Pour les yogis, exercer sa respiration est l’un des secrets de la plénitude émotionnelle, physique et mentale. Explications.
 

La pièce est dans la pénombre. Pas un bruit, si ce n’est celui d’un souffle lent, profond, semblable à la respiration d’un enfant endormi. Inspiration. Silence. Expiration. Ce chuchotement feutré s’étire, jusqu’à durer parfois une minute. D’ordinaire, en ce laps de temps, un homme respire seize fois.
En yoga, cette pratique s’appelle la respiration psychique. Porte d’entrée vers un état méditatif, elle est aussi l’une des clés d’une technique ancestrale de guérison nommée Prana Vidya.

La source de l’énergie

En sanskrit, Vidya signifie connaissance, Prana la force de vie qui nourrit tout l’univers. « Cette notion n’est pas spécifique à la tradition indienne », note Christian Möllenhoff, fondateur de l’école de Yoga et Méditation Paris. C’est le Qi des Chinois, le Mana des Polynésiens, le champ d’énergie subtile exploré par les guérisseurs européens…
« Cette énergie est intimement liée à la respiration, explique l’enseignant. En chinois, le même mot peut désigner les deux. En suédois, le terme qui veut dire “souffle” fait aussi référence à l’esprit, l’essence. » Comme si respirer ne permettait pas seulement de remplir nos poumons d’air mais de canaliser le Prana, d’en irriguer notre corps subtil. « Notre façon de respirer est le miroir de ce que nous sommes et ce que nous vivons. Voyez comme elle s’accélère sous le coup d’un stress », comme un événement peut nous couper le souffle, comme nous soupirons de soulagement lorsqu’une situation se détend… « En influant consciemment sur notre respiration, nous pouvons agir sur notre état. En la forçant à se ralentir ou à s’interrompre un moment, nous confrontons les tensions et les peurs qui sont à l’origine de nos émotions, de nos pensées, de nos attitudes, et bloquent le Prana. Si le souffle devient calme, l’esprit cesse de s’agiter, l’énergie se libère, le corps psychique se purifie, la santé se renforce, la vie intérieure s’épanouit. »
Ainsi en va-t-il dans Prana Vidya. Lentement, consciemment, par la respiration psychique et la visualisation des différents points et canaux d’énergie qui parcourent le corps (« équivalents des méridiens de la médecine chinoise »), la pratique amène à ressentir et activer le « champ de Prana » pour dissoudre les blocages, réveiller et harmoniser les flux d’énergie… Jusqu’à parvenir, « une heure et demie d’immobilité plus tard », à une telle connexion et maîtrise de l’énergie psychique « qu’on peut la diriger vers une zone précise de son corps, mais aussi vers une autre personne, par la pensée », témoigne Christian Möllenhoff.

Dissoudre les tensions

La technique est puissante, mais elle ne s’enseigne traditionnellement que dans le cadre d’une retraite d’au moins quinze jours, à des pratiquants expérimentés. « Il existe d’autres exercices de respiration plus accessibles et très efficaces », indique Christian Möllenhoff. Regroupés sous le nom de Pranayama (« maîtrise du Prana » en sanskrit), ils sont d’ailleurs à la base du yoga : « A l’origine, les postures physiques, ou Asanas, n’étaient là que pour préparer le corps à la respiration et à la méditation », souligne l’enseignant.
Si le Prana et la dimension énergétique de l’être ne sont pas adoubés par la science, plusieurs chercheurs se sont penchés sur les vertus du Pranayama. Ainsi, à la fin des années 80, une équipe de l’Université de Cologne a découvert, en étudiant la pression sanguine, le rythme cardiaque, et l’activité cérébrale de professeurs de yoga, que la respiration psychique les plongeait dans un état de relaxation dit « alpha », permettant à la fois de se détendre, reprendre des forces, se libérer des pensées quotidiennes, faire émerger des idées créatives, clarifier l’esprit et se recentrer. Soumis à des perturbations extérieures, les yogis ne sont pas sortis de l’état alpha, preuve que la pratique rend aussi moins réactif, plus robuste face aux aléas.
Les scientifiques de l’Université de Cologne ont également constaté que la respiration alternée – un autre exercice essentiel de Pranayama –, régulait le système nerveux, équilibrait l’activité des deux hémisphères du cerveau, et y augmentait non seulement les ondes alpha mais les ondes béta, symptomatiques d’un état de concentration et d’activité intense.
A la clé donc : une étonnante alliance d’énergie et de sérénité, de créativité et d’efficacité. « Quand j’ai commencé à pratiquer la respiration alternée, mon humeur s’est équilibrée, confirme Christian Möllenhoff. Au lieu d’osciller entre excitation et déprime, elle s’est ancrée dans un espace de contentement et de calme. Cet exercice accroît aussi ma vitalité. Si je fais la respiration alternée et psychique lorsque je suis fatigué, ensuite, spontanément, je vais m’attaquer aux tâches que je laissais traîner ! »
D’autres recherches, encore, pointent les effets sur l’asthme, les rhumes, les bronchites, les allergies respiratoires… « La respiration alternée m’aide à me défaire de mes migraines », constate également une élève de l’école de Yoga et Méditation. Christian, lui, a découvert qu’elle le rendait plus fort physiquement : « Un jour, après une séance, je me suis mis à charrier de lourdes pierres pour un projet de construction. Ma puissance m’étonnait moi-même ! »

En pratique

Envie de vous lancer ? Commencez par la « respiration de vague », dont les effets peuvent être « impressionnants pour qui n’a jamais pratiqué ». Allongé au sol dans un endroit paisible, respirez profondément par le nez en gonflant votre ventre d’air, retenez le souffle puis faites passer cette « bulle » du ventre au thorax, puis du thorax au ventre, et ainsi de suite, jusqu’à ce que vous ne puissiez plus retenir le souffle. Expirez, laissez votre respiration se calmer, puis recommencez deux fois. Essayez aussi après expiration. « Pour moi, c’est un excellent moyen de dénouer les tensions, commente un élève de l’école de Yoga et Méditation. Physiques, d’abord, au niveau du ventre. Emotionnelles et mentales, ensuite, lorsque la sensation remonte vers la poitrine et la tête. »
« Si vous combinez cette pratique à la respiration alternée, les effets seront encore plus sensibles », poursuit Christian Möllenhoff. Assis le dos droit, aussi confortablement que possible, en tailleur, lotus ou demi-lotus, restez immobile quelques minutes. Une fois le calme établi en vous, posez l’index et le majeur de la main droite sur votre front. Fermez la narine droite avec le pouce, puis inspirez lentement par la narine gauche. Fermez-celle-ci avec l’annulaire, libérez la narine droite, et expirez doucement. Recommencez en sens inverse : inspiration par la narine droite, expiration par la gauche. Faites six autres cycles, sans vous arrêter. A mesure que l’exercice devient plus facile, augmentez jusqu’à onze cycles, puis tâchez de ralentir la respiration, de la rendre fluide et régulière.
Pour aller un cran plus loin, retenez le souffle après chaque inspiration, selon un rythme précis : comptez deux temps pour l’inspiration, huit pour l’apnée, quatre pour l’expiration. Faites cinq cycles. Quand vous êtes à l’aise, comptez trois, douze, six. Puis quatre, seize, huit… L’inconfort au départ est inévitable. Essayez de rester détendu, ne vous mettez pas la pression. Et concentrez-vous sur le compte des respirations, pour éviter que les pensées s’agitent et « consomment du Prana ». Si votre mental s’évade, revenez au souffle. « C’est le sésame d’une pratique calme et efficace », dont les bénéfices se feront rapidement sentir.
« Guidé par un bon professeur, on peut les ressentir dès la première fois », encourage Christian Möllenhoff, mais leur pérennisation passe par la régularité : « Pratiquer une fois par semaine, c’est déjà un bon début. » Tous les jours, c’est encore mieux, de bon matin à jeun ou à distance d’un repas, car « il est impossible de respirer lentement et de bien retenir le souffle si l’on n’a pas digéré ». A vous de jouer : expérimentez, observez combien la pratique change la face de votre journée. Petit à petit, elle pourrait même faire émerger d’autres perceptions, ouvrant à une nouvelle approche du réel… Mais ça, à chacun de le découvrir.

La méthode Simonton au service de l’Etre

La méthode Simonton s’apparente tout à fait à la sophrologie autant par sa philosophie que par les outils employés.

En effet, Carl et Stéphanie Simonton n’étaient pas sophrologues, mais ils ont redécouvert aux travers de leurs observations et de leurs expériences les principes de la sophrologie.

« Cette méthode a été développée à son origine pour les malades atteints de cancer en tant que soutien complémentaire aux traitements médicaux existants. Actuellement, elle est utilisée non seulement pour les personnes atteintes de maladies diverses mais aussi pour les personnes souhaitant rester en bonne santé. Elle s’adresse à l’être humain dans sa globalité, à son corps, son âme et son esprit intimement liés et interdépendants et qui forment un tout. »Inge Bergmeister

La philosophie de cette méthode

Elle est basée sur une prise de conscience et la recherche d’une meilleure qualité de vie, comprenant la joie et la douceur. Pour ce faire, les points importants sont:

1. Se centrer sur ce qui va et non sur ce qui ne va pas, sans s’attacher au résultat – Lâcher prise, intégrer vie et mort, santé et maladie.

2. Reconnaître ses besoins essentiels et chercher à les satisfaire – Valoriser et respecter ses propres limites et accepter la réalité.

3. Identifier ses émotions, développer une compétence émotionnelle – Reconnaître ses émotions et les croyances dont elles découlent et apprendre à les transformer.

La psycho-neuro-immunologie a démontré que le stress est défavorable à la santé. Si des émotions telles que la peur, le désespoir, le ressentiment, etc., peuvent créer un terrain propice au développement de tumeurs ou d’autres maladies, en revanche la joie, la recherche du bien-être à travers le calme, la paix, la douceur, la confiance et l’espoir peuvent enrichir une personne et influencer favorablement sa guérison et sa qualité de vie.

Cette méthode est fondée sur quatre axes principaux

1. Détente, relaxation et visualisation – Prendre contact avec son corps, trouver la paix intérieure, visualiser, imaginer les processus de guérison

2. Gestion du stress – Identifier les sources de stress et apprendre à les gérer plus efficacement

3. Emotions, croyances et certitudes – Reconnaître ses croyances malsaines et les transformer en croyances saines. Les peurs face à la maladie et à la vie en général, les révoltes, la culpabilité, la mésestime de soi sont des émotions issues de croyances ou de certitudes. La mise à jour de ces croyances malsaines puis leur transformation en croyances saines fondées sur la réalité permet de porter un regard différent sur les événements. Les ressentis émotionnels se modifient alors agréablement et offrent la possibilité de vivre plus sereinement.

4. Objectifs de vie – Définir sa ou ses raisons de vivre, donner un sens à la vie et établir un plan fixant des objectifs agréables atteignables sur 2 ans; cette façon de faire met en relief les éléments susceptibles d’amener de la joie dans sa vie tout en respectant un rythme adapté à chacun.

La méthode Simonton propose des outils pour (re)découvrir son être profond, ses aspirations, ses valeurs et vivre en accord avec soi-même dans un climat incluant la joie et la douceur. Se relier à sa nature profonde offre au corps la possibilité de fonctionner d’une manière plus naturelle et plus saine et peut influencer favorablement la guérison. Aux personnes en bonne santé, cette méthode propose un outil de prévention et de connaissance de soi, aux personnes malades, un chemin vers la guérison et à tous, une amélioration de la qualité de vie.

Un travail supplémentaire sur la mise à jour des valeurs personnelles et leur développement accompagne favorablement la recherche de son être profond.

simonton

Pourquoi agir sur nos émotions? Le dialogue corps-esprit:

Au cours de son histoire, la science avait identifié et étudié deux systèmes qui tissent des connections entre corps et esprit: le système nerveux et le système endocrinien. C’est assez récemment que le système immunitaire, qui joue un rôle prépondérant dans le maintien de la santé, a été mieux compris car il se compose de cellules qui parcourent l’ensemble de l’organisme et de médiateurs chimiques difficiles à localiser. Le maillage des liens entre la conscience (psycho), le système nerveux (neuro) et les mécanismes de défense de l’organisme (immunologie) est aussi complexe.

Au début des années 70, l’équipe de Carl Simonton avec son étude sur la survie des patients et deux chercheurs américains, Ader et Cohen, produisirent des travaux remarquables sur la psycho-neuro-immunologie. Cette discipline récente vise à mettre en lumière les interactions existant entre les pensées, les émotions, le psychisme et le corps physique dans le processus thérapeutique. Cette science étudie et démontre le lien très étroit existant entre les systèmes immunitaire, endocrinien et neurologique, les molécules, le fonctionnement psychologique ou la psyché (à voir!) et comment ces différents domaines sont étroitement reliés et dépendants les uns des autres.

Une certitude scientifique

Dans les plus grands laboratoires du monde et les universités les plus prestigieuses, on a pu démontrer clairement que le cerveau influence le système immunitaire et qu’à son tour, celui-ci agit sur le cerveau. Le Dr. Michael Irwin, directeur du centre de psycho-neuro-immunologie de l’Université de Los Angeles (UCLA) déclare: “le dialogue corps-esprit occupe désormais une place essentielle dans la compréhension de l’homme”. Le langage de ce dialogue biologique a été décodé. Il s’agit de petites molécules appelées neuropeptides qui sont libérées et capturées aussi bien par les cellules nerveuses que par les cellules immunitaires et endocrines.

Les scientifiques constatent que la psyché dialogue en d’incessants allers et retours avec le corps par d’innombrables messages. L’équilibre de l’organisme est dynamique et non statique, par conséquent, il doit s’adapter aux changements de son environnement. Stress, contraintes, peurs, douleurs, émotions agréables ou désagréables bousculent l’équilibre de l’organisme à un niveau très subtil, en deçà de la molécule et de la biochimie. On sait désormais que le stress négatif contribue à affaiblir ou à dérégler le système immunitaire et donc qu’il exerce une influence défavorable sur la santé. On a pu observer par exemple que des personnes sous stress chronique sont beaucoup plus sensibles au virus de la grippe que les autres.

Le corps, mémoire intelligente

Depuis la fin des années 80, des techniques sophistiquées, regroupées sous le nom d’imagerie fonctionnelle par résonance magnétique IRM, permettent de “voir” ce qui se passe quand le cerveau travaille sous différents modes: détente, stress, peur, prière, souvenir, émotion, etc. Grâce à cette technologie de pointe, il a finalement été prouvé de manière tout à fait scientifique ce que tant de savants et de chercheurs d’antan avaient pressenti ou découvert empiriquement sans pouvoir le démontrer d’une façon absolue. Le “cerveau émotionnel” (système limbique, hypophyse, hypothalamus) contrôle tout ce qui régit le bien-être psychologique et une bonne part du bien-être corporel. Mais ce cerveau émotionnel est extrêmement sensible et, par conséquent, vulnérable. Il peut entraîner des dysfonctionnements sérieux. La plupart des désordres émotionnels ont pour origine des expériences désagréables ou douloureuses vécues dans le passé. Ces expériences sont imprimées dans l’inconscient et influencent le ressenti, le comportement, l’état général de la personne. Le cerveau et le corps n’oublient rien. Les émotions non exprimées sont mémorisées, stockées, encapsulées et peuvent ressurgir à n’importe quel moment, même des années après l’évènement traumatique, provoquant malaise et maladie, voire la mort dans les cas graves.

La pensée créatrice

Le cerveau émotionnel est peu perméable au langage et à la raison. Il l’est beaucoup plus aux images, aux produits de l’imagination. Tout ce qui tourne en permanence dans la tête − images, pensées, sentiments − influence le rapport au monde, les humeurs, les émotions et sensibilise plus ou moins aux agents stressants, externes ou internes. C’est pourquoi la méthode Simonton utilise la relaxation, la visualisation, l’imagination, la pensée saine, etc.

En psycho-neuro-immunologie, la découverte la plus récente et la plus importante est celle du lien entre notre système nerveux et nos globules blancs (nos cellules de défense, aussi appelées lymphocytes); ceux-ci portent à leur surface des récepteurs nerveux directs qui répondent aux stimulations nerveuses, les neurorécepteurs. Grâce à ces neurorécepteurs, un message peut être transmis instantanément du cerveau à nos globules blancs, autrement dit aux mécanismes de défense de base de notre organisme.

Outre cette connexion neurologique à effets immédiats, il existe aussi un autre système aux effets plus lents et plus variables: le système endocrinien qui fonctionne par le canal des voies hypothalamo-hypophysaire et adrénalique. Par conséquent, le système nerveux et les substances chimiques libérées dans le flux sanguin par le système endocrinien provoquent la libération de diverses substances (corticoïdes et autres hormones actives) qui influencent l’activité cellulaire et le fonctionnement génétique. C’est à travers cette voie biochimique stable et continue que nos émotions, nos pensées et nos attitudes influencent directement l’activité de nos globules blancs.

Si l’on admet que des émotions telles que la peur, le désespoir, le ressentiment, etc., peuvent créer un terrain propice au développement de tumeurs, la joie, le bien-être et le calme, la douceur, la confiance et l’espoir peuvent enrichir une personne, influencer favorablement le cours de sa maladie et l’amener vers la guérison.

La Méthode Simonton permet de mieux comprendre comment influencer sa santé et la guérison et comment se donner les moyens d’y parvenir.

 Source: http://universite-libre-des-valeurs.fr/index.php?id=decouverte0

Pratiquez la cohérence cardiaque avec le Dr. David SERVAN-SCHREIBER

La notion de cohérence cardiaque dans le sens commun utilisé aujourd’hui est introduit par le Dr. David SERVAN-SCHREIBER dans son livre « Guérir » le stress, l’anxiété et la dépression en octobre 2003.

Il va consacrer deux chapitres de son livre à présenter les publications de l’Institut HeartMath de 1993 à 1997.

Il en sera un ardent défendeur en la citant dans l’ensemble de ses livres « Anti-Cancer » et « On peut se dire au revoir plusieurs fois » où il indiquait qu’il pratiquait tous les jours 15 mn de cohérence cardiaque.

http://www.guerir.org/videos/coherence-cardiaque.htm

La cohérence cardiaque 2

Les scientifiques de HeartMath ont découvert que le cœur possède son propre cerveau

Bref historique

La notion de cohérence cardiaque dans le sens commun utilisé aujourd’hui est introduit par le Dr. David SERVAN-SCHREIBER dans son livre « Guérir » le stress, l’anxiété et la dépression en octobre 2003. Il va consacrer deux chapitres de son livre à présenter les publications de l’Institut HeartMath de 1993 à 1997. Il en sera un ardent défendeur en la citant dans l’ensemble de ses livres « Anti-Cancer » et « On peut se dire au revoir plusieurs fois » où il indiquait qu’il pratiquait tous les jours 15 mn de cohérence cardiaque.

Le Dr Charly CUNGI et Claude DEGLON ont passé 6 années à étudier et valider patiemment auprès des centaines de clients et de patients les méthodes américaines afin de les adapter à la culture Française.

Ceci a abouti à un livre contenant pas moins de 85 exercices scientifiquement bien valides : « Cohérence cardiaque : Nouvelles techniques pour faire face au stress » et des formations de coachs 1-on-1 (la seule formation qui a fait l’objet d’une preuve irréfutable par la publication d’efficacité par le centre de recherche de santé des armées et de l’école de Management de Grenoble).

Les découvertes de L’institut HeartMath

L’institut HeartMath publie en 1995 sa découverte sur la forte influence du cœur sur les émotions, et comment les signaux du cœur peuvent être utilisés pour ramener le calme dans l’ensemble du corps, cerveau compris. Nous appellerons cela de la facilitation cognitive. Ceci nous donne alors la possibilité de pouvoir être clair dans nos décisions, fluide dans nos pensées et bien contrôler notre environnement.

En effet, les chercheurs ont démontré que le cœur est une composante clé du système émotionnel. Les signaux générés par son activité rythmique jouent un rôle majeur dans la détermination de la qualité de nos expériences émotionnelles. Les signaux du coeur impactent profondément les fonctions cognitives en vertu d’un réseau de communication entre le cœur et le cerveau.

Enfin, les études menées à l’Institut HeartMath ont même indiqué que le cœur semble jouer un rôle clé dans l’intuition. Bien qu’il y ait encore beaucoup à être compris, il semble que les associations séculaires du cœur à la pensée, du sentiment, et un aperçu peut en effet avoir une base scientifique.

Comment le cœur influence notre pensée

La plupart d’entre nous ont appris à l’école que le cœur doit s’adapter aux « ordres » envoyés par le cerveau sous la forme de signaux neuronaux. Dans la réalité le coeur envoie plus d’informations au cerveau que le cerveau n’en envoie au cœur! Ces signaux cardiaques ont un effet significatif sur la fonction cérébrale. Ils influent sur le traitement émotionnel ainsi que sur les facultés cognitives comme l’attention, la perception, la mémoire et la résolution de problèmes.

En d’autres termes, non seulement le coeur s’adapte à la demande du cerveau, mais le cerveau réagit aussi en permanence au cœur.

L’effet de l’activité cardiaque sur la fonction cérébrale a fait l’objet de recherches intensives depuis environ les 40 ans. Les recherches avaient portées principalement sur les réactions de l’activité cardiaque sur un temps très court. Les scientifiques de l’Institut HeartMath ont étendu leur recherche en regardant comment l’activité cardiaque affecte le fonctionnement du cerveau.

Les recherches HeartMath ont démontré que différents modes de l’activité cardiaque (qui accompagnent les différents états émotionnels) ont des effets distincts sur la fonction cognitive et émotionnelle. Lors d’un stress ou lorsque apparaissent des émotions désagréables, la courbe du rythme cardiaque devient irrégulière et désordonnée.

Les signaux neuronaux du cœur qui vont vers le cerveau inhibe les fonctions cognitives supérieures. Cela limite notre capacité à penser clairement, se souvenir, apprendre, raisonner et prendre des décisions efficaces. (Cela explique pourquoi nous agissons de manière impulsive et imprudente quand nous sommes sous stress.). Le cœur durant l’apparition des émotions stressantes ou négatives a également un effet profond sur le processus d’apprentissage du cerveau en renforçant l’expérience émotionnelle de stress.

A l’opposé, lors d’émotions agréables, le graphe du rythme cardiaque est plus ordonné et stable. Il a alors l’effet inverse :  il optimise les fonctions cognitives et renforce des sentiments agréables et notre stabilité émotionnelle. Cela signifie qu’apprendre à générer une plus grande cohérence cardiaque, en soutenant des émotions agréables ou positives, non seulement a des avantages sur l’ensemble du corps, mais affecte aussi profondément la façon dont nous percevons, pensons, sentons, et agissons.

Le rythme du cœur est naturellement irrégulier

La majorité des personnes pense que le cœur au repos fonctionne un peu comme un métronome, battant régulièrement, avec un rythme régulier. Les scientifiques et les médecins savent maintenant, que c’est loin d’être le cas. La courbe du rythme cardiaque d’une personne en bonne santé, au repos, est étonnamment irrégulière, avec un intervalle de temps entre deux battements consécutifs en constante évolution. On appelle cela, la variabilité du rythme cardiaque (VRC).

La variabilité du rythme cardiaque est une mesure, battement par battement, des modifications du rythme cardiaque. Ce diagramme montre trois battements cardiaques enregistrés sur un électrocardiogramme (ECG). Notez que la variation de l’intervalle de temps entre deux battements consécutifs est différente, ce qui donne un rythme cardiaque distinct (en battements par minute) pour chaque intervalle de battements.

La variabilité de la fréquence cardiaque normale est due à l’action synergique de ces deux branches du système nerveux autonome (SNA)-la partie du système nerveux qui régule la plupart des fonctions internes du corps. Le système nerveux sympathique agit pour accélérer le rythme cardiaque, tandis que le système parasympathique (nerf vague) le ralentit. Les branches sympathique et parasympathique du SNA sont continuellement en interaction pour maintenir l’activité cardio-vasculaire dans une plage optimale et pour permettre des réactions appropriées face à l’évolution de conditions externes et internes. L’analyse de la variation du rythme cardiaque sert donc de fenêtre dynamique dans la fonction et l’équilibre du système nerveux autonome.

Quand on mesure le pouls, les variations  en temps réel de la fréquence cardiaque sont généralement négligées (par exemple, lorsque votre médecin prend votre pouls pendant une certaine période de 15 s et déduit son battements par minute ). Cependant, les technologies emWave vous permettent d’observer l’évolution du rythme cardiaque en temps réel. Avec la captation de votre pouls, il fournit une image de votre VRC-en retraçant les accélérations et les ralentissements naturels de votre rythme cardiaque de manière continue.

Pourquoi la Variabilité du Rythme Cardiaque (VRC) est importante?

Les scientifiques et les médecins considèrent aujourd’hui que la VRC est un indicateur important de santé et de bien-être. En tant que marqueur de résistance physiologique et de souplesse de comportement, il reflète notre capacité à nous adapter efficacement au stress et aux exigences environnementales.

Pour illustrer ce point de vue: Le cœur est comme un joueur de tennis sur le point de recevoir une balle de service. L’adaptation doit être rapide, quasi instantanée. Chez des individus sains le cœur est également sensible et résistant, préparé et prêt à réagir si nécessaire.

La VRC est aussi un marqueur du vieillissement biologique. Notre variabilité du rythme cardiaque est plus élevée lorsque nous sommes jeunes. En prenant de l’âge, l’amplitude de variation de notre fréquence cardiaque au repos diminue. Bien que le déclin lié à l’âge est un processus naturel, une VRC anormalement basse pour la tranche d’âge est associée à un risque accru de problèmes de santé futurs et de mortalité prématurée. Une VRC faible est également observée chez les individus avec un large éventail de maladies et de troubles. En réduisant le stress induit par l’usure du système nerveux et en facilitant les processus de régénération naturelle du corps, la pratique régulière de la cohérence cardiaque avec les méthodes HeartMath et adaptée par PI CONSEIL peuvent aider à rétablir une VRC faible à des valeurs saines.

Les graphiques du cœur lié aux émotions

De nombreux facteurs influent sur l’activité du Système Nerveux Autonome (SNA), et donc influencent la VFC. Il s’agit notamment de notre respiration, des exercices physiques, et même de nos pensées. Les recherches à l’Institut HeartMath ont montré que nos sentiments et nos émotions correspondent au facteur le plus important qui affecte le rythme cardiaque.

Lorsque vous utilisez les technologies emWave, vous voyez votre graphe du rythme cardiaque en temps réel. Les chercheurs ont montré que les émotions que nous vivons affectent directement notre rythme cardiaque. Cela nous apprend beaucoup sur la façon dont notre corps fonctionne.

En général, les états émotionnels liés au stress, comme la colère, la frustration et l’anxiété donnent lieu à des graphes irréguliers qui semblent erratiques: la forme d’onde VRC ressemble à une série de dénivelé, pics déchiquetés (un exemple de « frustration » est indiquée dans la figure ci-dessous ). Les scientifiques appellent cela un modèle incohérent.

frustration

Physiologiquement, ce modèle indique que les signaux produits par les deux branches du SNA ne sont pas synchronisés entre elles. C’est comme si nous conduisions une voiture simultanément en appuyant sur la pédale d’accélérateur (le système nerveux sympathique) et sur la pédale de frein (le système nerveux parasympathique).

Cela crée une conduite saccadée, consomme plus d’énergie (40 fois plus pour le corps humain), et n’est pas idéal pour la longévité de la voiture. De même, l’activité physiologique, associée aux émotions stressantes, fonctionne inefficacement, épuise notre énergie et produit une usure additionnelle sur tout le système.

Cela est particulièrement vrai si les émotions désagréables sont liées au stress, se prolongent dans le temps ou sont expérimentées souvent.

En revanche, les émotions agréables envoient un signal très différent. Quand nous éprouvons authentiquement  des émotions comme l’appréciation, la joie, l’intérêt pour l’autre et l’amour, notre rythme cardiaque devient très ordonné, cohérent. La courbe est lisse, formée d’ondes harmonieuses (un exemple est illustré dans la figure ci-dessous). C’est ce qu’on appelle la cohérence cardiaque. Quand nous sommes dans un rythme cardiaque cohérent, l’activité des deux branches du SNA est synchronisée et les systèmes physiologiques fonctionnent harmonieusement et avec une efficacité accrue. Il n’est pas étonnant que nous nous sentions bien quand  nous éprouvons des émotions agréables – ces émotions aident réellement les systèmes physiologiques à nous synchroniser et à mieux travailler.

Coherence

Ceci représente le schéma du rythme cardiaque lors de différents états émotionnels. Ces graphiques montrent des exemples de modèles de variabilité du rythme cardiaque enregistré par des personnes qui éprouvent des émotions différentes. La variation incohérente du rythme dans le graphique en haut, caractérisé par son irrégularité, de forme d’onde dentelée, est typique du stress et des émotions désagréables comme la colère, la frustration et l’anxiété. Le graphique du bas montre un exemple VRC cohérente qui est généralement observé lorsque l’individu éprouve une émotion agréable soutenue, telle que l’appréciation, l’intérêt pour l’autre, ou l’amour. La cohérence se caractérise par sa régularité et une onde sinusoïdale. Il est intéressant de noter que l’amplitude de la variabilité du rythme cardiaque (entre 60 et 80 pulsations par minute) est en réalité la même dans les deux enregistrements. Cependant, leurs formes sont clairement différentes.

La Cohérence cardiaque : un état de fonctionnement optimal

L’Institut de recherche HeartMath a montré que le fait de maintenir des émotions agréables durant quelques minutes facilite le passage du corps entier dans une situation bienfaisante et que cet état est scientifiquement mesurable.

Nous l’appellerons cohérence psychophysiologique, car elle est caractérisée par un niveau d’harmonie élevé dans les processus psychologique (mentaux et émotionnels) et physiologique (corporels).

La Cohérence psychophysiologique est l’état de fonctionnement optimal. La recherche montre que lorsque nous activons cet état, nos systèmes physiologiques fonctionnent plus efficacement, nous faisons l’expérience d’une plus grande stabilité émotionnelle, et nous gagnons aussi en clarté mentale et plus généralement en amélioration des fonctions cognitives. Plus simplement, notre corps et notre cerveau fonctionnent mieux, nous nous sentons mieux, et nous avons de meilleurs résultats.

Physiologiquement, l’état de cohérence est marqué par le développement d’une onde lisse, sinusoïdale-comme le tracé de la variabilité du rythme cardiaque précédent. Ce schéma caractéristique, appelé la cohérence du rythme cardiaque, est le principal indicateur de l’état cohérence psychophysiologique.  C’est ce que les technologies emWave mesurent et à quantifient.

Un certain nombre d’importants changements physiologiques se produisent pendant la cohérence. Les deux branches du SNA se synchronisent. Il ya un changement global de l’équilibre du système nerveux autonome avec une activité parasympathique accrue.

Le rythme généré par le cœur agit comme une courroie de transmission, qui grâce à elle synchronise un certain nombre de systèmes physiologiques corporels. Enfin, il ya une augmentation de la synchronisation entre le cœur et le cerveau.

La cohérence n’est pas de la relaxation, ni de la méditation,…

Un point important est que l’état de cohérence est à la fois psychologiquement et physiologiquement distinct de l’état de relaxation. Au niveau physiologique, la relaxation est caractérisée par une réduction globale d’envoi d’informations du cerveau par le système nerveux autonome. Ceci a comme conséquence de réduire la VRC et augmenter l’activité parasympathique.

La cohérence cardiaque est également associée à une augmentation relative de l’activité parasympathique, englobant ainsi un élément clé de la réponse de relaxation, mais il est physiologiquement distinct de la relaxation parce que le système oscille à sa fréquence de résonance naturelle. Cette résonance est augmentée par la dynamique  cœur – cerveau.

Cette différence importante entre relaxation et cohérence cardiaque se reflète très clairement dans leurs spectres de fréquence. Par ailleurs, contrairement à la relaxation, l’état de cohérence n’implique pas nécessairement une baisse du rythme cardiaque, une perte de vigilance, ou un changement de l’amplitude de VRC. Elle est plutôt essentiellement marquée par un changement dans la structure du graphe du rythme cardiaque.

Non seulement il ya des différences physiologiques fondamentales entre la relaxation et la cohérence, mais les caractéristiques psychologiques de ces états sont également très différents. La relaxation est un état de basse énergie dans lequel l’individu repose à la fois le corps et l’esprit, en se désengageant de processus cognitifs et émotionnels. En revanche, la cohérence implique généralement la participation active des émotions agréables.

Psychologiquement, la cohérence est vécue comme un état de calme et d’équilibre. Nous sommes pourtant plein d’énergie et réactifs. Ce qui est propice à un fonctionnement quotidien, y compris dans l’exécution de tâches nécessitant une acuité mentale, de la concentration, la résolution de problèmes et la prise de décision, ainsi que l’activité physique et la coordination.

Le rôle de la respiration et la fréquence 5 – 5

Une autre distinction importante concerne la compréhension du rôle de la respiration dans la génération de la cohérence cardiaque et de sa relation avec les techniques. Parce que les façons de respirer modulent le rythme cardiaque, il est possible de générer un rythme cardiaque cohérent par la simple inspire-expire régulière à un rythme de 10 secondes (5 secondes sur l’inspiration et 5 secondes sur l’expiration).

En France, nous utilisons une technique scientifiquement bien validée qui s’appelle la manœuvre vagale (pages 51-53 du livre « Cohérence Cardiaque : Nouvelles techniques pour faire face au stress » ). La respiration intervient seulement pour démarrer le changement d’état.

En effet, bien que les techniques que nous enseignons incorporent un élément de respiration, ceci n’est pas l’objectif principal. Cela ne doit pas être considéré simplement comme un exercice de respiration. La principale différence entre nos méthodes et la plupart des techniques de respiration concerne la production volontaire d’un état émotionnel agréable et sincère.

Le changement émotionnel est un élément clé de l’efficacité des techniques. Les émotions agréables sont utiles pour positionner le cœur à sa fréquence de résonance naturelle (qui se situe entre 0.05 Hz à 0.15 Hz). Cela permet ainsi à la cohérence psychophysiologique d’émerger et de se maintenir naturellement, sans concentration mentale consciente sur notre rythme de respiration.

L’activité du cœur est l’un des principaux facteurs qui influence notre rythme respiratoire et non l’inverse. Lorsque le rythme cardiaque passe à la cohérence à la suite d’un changement d’état émotionnel, notre rythme respiratoire se synchronise automatiquement avec le cœur, ce qui renforce et stabilise le passage à la cohérence de l’ensemble du corps.

De plus, les techniques utilisant les émotions agréables confèrent un éventail beaucoup plus large d’avantages que ceux généralement obtenus par la respiration seule. Il s’agit notamment de changements plus profonds de perception et d’émotion, l’accès accru à l’intuition et la créativité, des améliorations de performance cognitives et des changements favorables dans l’équilibre hormonal.

Pour trouver tous ces avantages, il est donc important d’apprendre à « s’auto-activer » et maintenir une émotion agréable pendant un temps significatif. Toutefois, pour les utilisateurs qui vont d’abord avoir de la difficulté à atteindre ou maintenir la cohérence, ils peuvent pratiquer un exercice respiratoire simple : la manœuvre vagale.  « L’objectif est de stimuler l’action de ralentissement du système nerveux parasympathique. Cet exercice se pratique en quatre phases :

  1. Expiration simple sans effort : je relâche l’air sans forcer.
  2. Inspiration légère sans effort.
  3. Rétention : je garde l’air un petit moment dans mes poumons.
  4. Relâchement respiratoire sans effort.

Cet exercice entraîne instantanément un ralentissement de la fréquence et une diminution de la force contractile du muscle cardiaque, que l’on peut constater (avec un peu d’entraînement) en prenant son pouls, ou encore sur un enregistrement pris avec le logiciel emWave Desktop ou emWave 2.

Une fois que l’on s’habitue à générer une cohérence et se familiarise avec la façon dont on se sent, nous pouvons alors commencer à pratiquer la respiration avec un sentiment agréable afin d’améliorer notre ressenti et bien faire la récolte des avantages. Finalement, avec de la pratique, la plupart des gens sont capables de passer dans la cohérence en activant directement une émotion agréable.

Un cœur vraiment intelligent

Alors que le coeur est certainement une pompe remarquable, fait intéressant, ce n’est que depuis les trois derniers siècles, que la fonction cardiaque a été définie (par la pensée scientifique occidentale) comme seule celle de pomper le sang . Historiquement, dans presque toutes les cultures du monde, le cœur a eu un rôle beaucoup plus polyvalent dans le système humain, étant considéré comme une source de sagesse, perspicacité spirituelle, centre de la pensée et de l’émotion.

Curieusement, la recherche scientifique au cours des dernières décennies a commencé à fournir la preuve que beaucoup de ces associations peuvent ainsi être plus que des métaphores. Ces développements ont conduit la science à réviser de nouveau et à élargir sa compréhension du cœur et le rôle de cet organe étonnant.

Dans le domaine de la neurocardiologie, par exemple, les scientifiques ont découvert que le cœur possède son propre système nerveux intrinsèque, un réseau de nerfs fonctionnellement sophistiqué décrit comme le « cerveau du cœur » contenant plus de 40 000 neurones, ce petit  » cerveau « donne au cœur la capacité d’évoluer de façon indépendante, traiter l’information, prendre des décisions, et même de démontrer un type d’apprentissage et de mémoire. En substance, il semble que le cœur soit  vraiment un système intelligent.

La recherche a également révélé que le cœur est une glande hormonale qui affecte profondément le cerveau et le fonctionnement du corps. Le cœur produit l’ocytocine bien connue comme l’hormone d’attachement. La science a à peine commencé à comprendre les effets des champs électromagnétiques produits par le cœur, mais il est évident que l’information contenue peut jouer un rôle vital de synchronisation dans le corps humain et que cela peut affecter les autres personnes de notre entourage.

La recherche a également montré que le cœur est une composante clé du système émotionnel. Les scientifiques savent maintenant que le cœur ne répond pas seulement à l’émotion, mais que les signaux générés par le coeur jouent effectivement un rôle majeur dans la détermination de la qualité de nos expériences émotionnelles en temps réel.

Ces signaux du coeur impactent profondément la perception de notre environnement et les fonctions cognitives en vertu d’un réseau de communication étendue avec le cerveau. Enfin, de rigoureuses études électrophysiologiques menées à l’Institut HeartMath ont même indiqué que le cœur semble jouer un rôle clé dans l’intuition. Bien qu’il y ait encore beaucoup de choses à comprendre, il semble que les associations séculaires du cœur et de la pensée, du sentiment, représentent un aperçu de tout ce qui nous reste à découvrir.

SOURCE : http://coherence-coeur.com/

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