LE BIEN-ETRE ET L'HARMONIE POUR L'UNITE DE SOI EN CONSCIENCE

Archives de novembre, 2013

L’effet d’Ondulation : Le battement de coeur pour l’Eternité

1 Concept : Laissez tomber un caillou dans un étang immobile et observez l’ondulation voyager, s’étendant tel un cercle à l’infini. L’effet d’ondulation est enraciné dans la croyance que nous sommes tous reliés par notre humanité.

2 Description physique : Laissez tomber un caillou dans un étang immobile et observez l’ondulation voyager, s’étendant tel un cercle à l’infini. Deux principes de Physique bien connus sont théorie de la vague et l’entraînement. La théorie de la vague nous enseigne qu’une vague continuera à voyager, ne changeant jamais sa forme ou fréquence initiale. Cela nous enseigne également que quand deux vagues se rencontrent, la taille de l’effet est la somme des tailles des deux différentes vagues. L’entraînement est la tendance pour deux corps emplis de vibrations d’être en phase de sorte qu’ils vibrent en harmonie.

3 Le but : Le but de Humanity Healing™ est de faire une différence durable pour un changement positif en soutenant les efforts humanitaires qui créent des solutions durables concernant les problèmes mondiaux. Nous croyons que par une approche pluridisciplinaire en organisant des Actes de Bienveillance, Education et en favorisant la Croissance Spirituelle, nous pouvons provoquer le respect mutuel et la compréhension. Chacun de nous peut envoyer des vagues de bénédiction, des vagues de justice sociale, des vagues de bonté, des vagues de paix et des vagues d’affection -La bonté traverse toutes les barrières et toutes les frontières.

L’étang est le monde, Votre coeur est le caillou, Laissez tomber un caillou dans un étang immobile et observez l’ondulation voyager dans un cercle qui s’agrandit à chaque battement de coeur.

Vidéo: L’effet d’Ondulation : Le battement de coeur pour l’Eternité – YouTube.

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L’intelligence du cœur – De nouvelles preuves scientifiques

 

L’Institut HeartMath est composé de scientifiques qui mènent d’importantes recherches sur les fonctions du cœur. Ils ont découvert que le cœur est loin de n’être qu’une pompe servant à la circulation sanguine, il est également muni d’un cerveau composé de dizaines de milliers de neurones. Il émet un champ électromagnétique et révèle plusieurs fonctions supplémentaires. Une interaction entre le « cerveau » du cœur et le cerveau de la tête a été identifiée, ainsi qu’entre les émotions et les battements cardiaques et enfin sur un plan plus subtil, le cœur aurait une influence sur l’intuition.

Nous possédons maintenant des preuves scientifiques que le coeur nous envoie des signaux émotionnels et intuitifs afin de nous aider à gérer notre vie.
C’est une source intuitive et extrêmement rapide de sagesse et de perception claire, une intelligence qui englobe et stimule l’intelligence mentale et émotionnelle. Nous l’appelons « l’intelligence du cœur ».
L’intelligence du cœur est le flux intelligent de conscience et d’intuition que nous ressentons lorsque le mental et les émotions se trouvent dans un état d’équilibre et de cohérence par un processus qui s’amorce lui-même. Cette forme d’intelligence, vécue comme une sagesse directe et intuitive, se manifeste dans les pensées et les émotions qui sont bénéfiques pour nous-mêmes et les autres…

via L’ Intelligence du Coeur – HeartMath – vostfr – YouTube.

Le cerveau du cœur :

via L’ Intelligence du Coeur – HeartMath – vostfr – YouTube.

 

Gregg Braden: Le champ magnétique et la cohérence individuelle

Gregg Braden nous explique que d’un point de vue scientifique la relation cœur-cerveau est le chef d’orchestre du corps humain, que même sous cet angle c’est bien le cœur qui envoie les impulsions au cerveau, et comment quelques uns seulement peuvent transmettre au plus grand nombre la cohérence individuelle qui est le langage du cœur.

Lorsqu’un petit nombre d’individus décident de créer ce que Gregg Braden appelle la cohérence, ou la cohérence psychophysiologique, cette cohérence se propage dans le champ magnétique et affecte de manière positive le ressenti et l’attitude d’une multitude de gens qui, même sans participation consciente de leur part, deviennent plus coopératifs, moins agressifs et plus désireux de trouver ensemble des solutions à leurs problèmes.

Dans cette vidéo, Gregg Braden parle de la neuro-intelligence et l’importance du coeur dans notre vie. Il est prouvé que nous vivons dans un champ énergétique qui connecte le tout.
Il a fait des recherches dans toutes les traditions spirituelles pour comprendre l’importance intérieure qui provient du coeur et peut tout changer dans les expériences d’amour intense.
Qu’est-ce qui déclenche le 1er battement du coeur dans le foetus ?… Mystère chez les scientifiques.
Une fois ce coeur activé, il envoie toutes les informations au cerveau qui commence le travail de création…
Il est maintenant prouvé que le coeur possède 40000 neurones et est appelé, le deuxième cerveau, mais n’est-ce-pas le 1er ?
Nous sommes aux prémices du changement de conscience planétaire…

http://www.youtube.com/watch_popup?v=GitbSTV_EtI

 

 

Dr Bruce Lipton : Reprogrammer ses croyances-Révolution des connaissances en psychologie !

En observant les cellules vivantes, le Dr Bruce Lipton nous sort du déterminisme de l’ADN. Il démontre que l’environnement auquel elles sont soumises est le facteur déterminant. Les toxines, les pensées négatives, les champs électromagnétiques, sont autant de déclencheurs de l’hormone de stress mettant à mal notre santé. Il fait le constat qu’en exposant les cellules dans un environnement propice au développement de la dopamine, l’ocytocine ou encore la sérotonine, c’est-à-dire un environnement sain, alors les cellules malades s’auto-régénèrent.
Cette édifiante constatation bouleverse bien des dogmes admis et nous révèle une nouvelle façon d’aborder la médecine moderne, soulignant que nous avons tous le pouvoir de changer. Bruce Lipton, auteur des livres La biologie des croyances et Evolution Spontanée, est mondialement reconnu comme un leader dans les recherches biologiques, prônant le rapprochement de la science avec l’esprit.
Enseignant en biologie cellulaire à la faculté de médecine de l’université du Wisconsin, il se consacre à des recherches sur les cellules souches et la membrane cellulaire qui ont joué un rôle précurseur dans le développement de l’épigénétique, la discipline scientifique qui explore l’influence de l’environnement sur l’ADN. Conférencier international de premier plan, Bruce Lipton a reçu le prestigieux « Goi Peace Award » en l’honneur de sa contribution scientifique à l’harmonie du monde.

Dr Bruce Lipton : Révolution des connaissances en psychologie ! Reprogrammer ses croyances – YouTube.

Dr Bruce H.Lipton. L’impact de notre environnement et de notre état d’esprit sur notre santé – YouTube.

 

Peut-on guérir par le souffle ?

 

Respirer, tout le monde sait le faire. Mais connaissons-nous vraiment les pouvoirs de notre souffle ? Pour les yogis, exercer sa respiration est l’un des secrets de la plénitude émotionnelle, physique et mentale. Explications.
 

La pièce est dans la pénombre. Pas un bruit, si ce n’est celui d’un souffle lent, profond, semblable à la respiration d’un enfant endormi. Inspiration. Silence. Expiration. Ce chuchotement feutré s’étire, jusqu’à durer parfois une minute. D’ordinaire, en ce laps de temps, un homme respire seize fois.
En yoga, cette pratique s’appelle la respiration psychique. Porte d’entrée vers un état méditatif, elle est aussi l’une des clés d’une technique ancestrale de guérison nommée Prana Vidya.

La source de l’énergie

En sanskrit, Vidya signifie connaissance, Prana la force de vie qui nourrit tout l’univers. « Cette notion n’est pas spécifique à la tradition indienne », note Christian Möllenhoff, fondateur de l’école de Yoga et Méditation Paris. C’est le Qi des Chinois, le Mana des Polynésiens, le champ d’énergie subtile exploré par les guérisseurs européens…
« Cette énergie est intimement liée à la respiration, explique l’enseignant. En chinois, le même mot peut désigner les deux. En suédois, le terme qui veut dire “souffle” fait aussi référence à l’esprit, l’essence. » Comme si respirer ne permettait pas seulement de remplir nos poumons d’air mais de canaliser le Prana, d’en irriguer notre corps subtil. « Notre façon de respirer est le miroir de ce que nous sommes et ce que nous vivons. Voyez comme elle s’accélère sous le coup d’un stress », comme un événement peut nous couper le souffle, comme nous soupirons de soulagement lorsqu’une situation se détend… « En influant consciemment sur notre respiration, nous pouvons agir sur notre état. En la forçant à se ralentir ou à s’interrompre un moment, nous confrontons les tensions et les peurs qui sont à l’origine de nos émotions, de nos pensées, de nos attitudes, et bloquent le Prana. Si le souffle devient calme, l’esprit cesse de s’agiter, l’énergie se libère, le corps psychique se purifie, la santé se renforce, la vie intérieure s’épanouit. »
Ainsi en va-t-il dans Prana Vidya. Lentement, consciemment, par la respiration psychique et la visualisation des différents points et canaux d’énergie qui parcourent le corps (« équivalents des méridiens de la médecine chinoise »), la pratique amène à ressentir et activer le « champ de Prana » pour dissoudre les blocages, réveiller et harmoniser les flux d’énergie… Jusqu’à parvenir, « une heure et demie d’immobilité plus tard », à une telle connexion et maîtrise de l’énergie psychique « qu’on peut la diriger vers une zone précise de son corps, mais aussi vers une autre personne, par la pensée », témoigne Christian Möllenhoff.

Dissoudre les tensions

La technique est puissante, mais elle ne s’enseigne traditionnellement que dans le cadre d’une retraite d’au moins quinze jours, à des pratiquants expérimentés. « Il existe d’autres exercices de respiration plus accessibles et très efficaces », indique Christian Möllenhoff. Regroupés sous le nom de Pranayama (« maîtrise du Prana » en sanskrit), ils sont d’ailleurs à la base du yoga : « A l’origine, les postures physiques, ou Asanas, n’étaient là que pour préparer le corps à la respiration et à la méditation », souligne l’enseignant.
Si le Prana et la dimension énergétique de l’être ne sont pas adoubés par la science, plusieurs chercheurs se sont penchés sur les vertus du Pranayama. Ainsi, à la fin des années 80, une équipe de l’Université de Cologne a découvert, en étudiant la pression sanguine, le rythme cardiaque, et l’activité cérébrale de professeurs de yoga, que la respiration psychique les plongeait dans un état de relaxation dit « alpha », permettant à la fois de se détendre, reprendre des forces, se libérer des pensées quotidiennes, faire émerger des idées créatives, clarifier l’esprit et se recentrer. Soumis à des perturbations extérieures, les yogis ne sont pas sortis de l’état alpha, preuve que la pratique rend aussi moins réactif, plus robuste face aux aléas.
Les scientifiques de l’Université de Cologne ont également constaté que la respiration alternée – un autre exercice essentiel de Pranayama –, régulait le système nerveux, équilibrait l’activité des deux hémisphères du cerveau, et y augmentait non seulement les ondes alpha mais les ondes béta, symptomatiques d’un état de concentration et d’activité intense.
A la clé donc : une étonnante alliance d’énergie et de sérénité, de créativité et d’efficacité. « Quand j’ai commencé à pratiquer la respiration alternée, mon humeur s’est équilibrée, confirme Christian Möllenhoff. Au lieu d’osciller entre excitation et déprime, elle s’est ancrée dans un espace de contentement et de calme. Cet exercice accroît aussi ma vitalité. Si je fais la respiration alternée et psychique lorsque je suis fatigué, ensuite, spontanément, je vais m’attaquer aux tâches que je laissais traîner ! »
D’autres recherches, encore, pointent les effets sur l’asthme, les rhumes, les bronchites, les allergies respiratoires… « La respiration alternée m’aide à me défaire de mes migraines », constate également une élève de l’école de Yoga et Méditation. Christian, lui, a découvert qu’elle le rendait plus fort physiquement : « Un jour, après une séance, je me suis mis à charrier de lourdes pierres pour un projet de construction. Ma puissance m’étonnait moi-même ! »

En pratique

Envie de vous lancer ? Commencez par la « respiration de vague », dont les effets peuvent être « impressionnants pour qui n’a jamais pratiqué ». Allongé au sol dans un endroit paisible, respirez profondément par le nez en gonflant votre ventre d’air, retenez le souffle puis faites passer cette « bulle » du ventre au thorax, puis du thorax au ventre, et ainsi de suite, jusqu’à ce que vous ne puissiez plus retenir le souffle. Expirez, laissez votre respiration se calmer, puis recommencez deux fois. Essayez aussi après expiration. « Pour moi, c’est un excellent moyen de dénouer les tensions, commente un élève de l’école de Yoga et Méditation. Physiques, d’abord, au niveau du ventre. Emotionnelles et mentales, ensuite, lorsque la sensation remonte vers la poitrine et la tête. »
« Si vous combinez cette pratique à la respiration alternée, les effets seront encore plus sensibles », poursuit Christian Möllenhoff. Assis le dos droit, aussi confortablement que possible, en tailleur, lotus ou demi-lotus, restez immobile quelques minutes. Une fois le calme établi en vous, posez l’index et le majeur de la main droite sur votre front. Fermez la narine droite avec le pouce, puis inspirez lentement par la narine gauche. Fermez-celle-ci avec l’annulaire, libérez la narine droite, et expirez doucement. Recommencez en sens inverse : inspiration par la narine droite, expiration par la gauche. Faites six autres cycles, sans vous arrêter. A mesure que l’exercice devient plus facile, augmentez jusqu’à onze cycles, puis tâchez de ralentir la respiration, de la rendre fluide et régulière.
Pour aller un cran plus loin, retenez le souffle après chaque inspiration, selon un rythme précis : comptez deux temps pour l’inspiration, huit pour l’apnée, quatre pour l’expiration. Faites cinq cycles. Quand vous êtes à l’aise, comptez trois, douze, six. Puis quatre, seize, huit… L’inconfort au départ est inévitable. Essayez de rester détendu, ne vous mettez pas la pression. Et concentrez-vous sur le compte des respirations, pour éviter que les pensées s’agitent et « consomment du Prana ». Si votre mental s’évade, revenez au souffle. « C’est le sésame d’une pratique calme et efficace », dont les bénéfices se feront rapidement sentir.
« Guidé par un bon professeur, on peut les ressentir dès la première fois », encourage Christian Möllenhoff, mais leur pérennisation passe par la régularité : « Pratiquer une fois par semaine, c’est déjà un bon début. » Tous les jours, c’est encore mieux, de bon matin à jeun ou à distance d’un repas, car « il est impossible de respirer lentement et de bien retenir le souffle si l’on n’a pas digéré ». A vous de jouer : expérimentez, observez combien la pratique change la face de votre journée. Petit à petit, elle pourrait même faire émerger d’autres perceptions, ouvrant à une nouvelle approche du réel… Mais ça, à chacun de le découvrir.

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