Le Bien-Etre et l'Harmonie pour l'Unité de Soi et Vivre en Conscience

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Neale Donald Walsch: L’amour et la peur, le cercle de la vie

Tout au long de ma vie j’ai eu peur. La peur a dominé beaucoup de mes expériences. J’ai appris à avoir peur dès ma petite enfance. Mes parents et mon environnement m’ont enseigné la peur.

J’ai appris à avoir peur des choses dont mes parents avaient peur. J’ai appris à avoir peur des choses dont ma famille avait peur. J’ai appris à avoir peur des choses dont les gens autour de moi, dont ma culture et mon pays avaient peur. J’ai commencé à avoir peur de ces choses, que j’ai une raison directe d’en avoir peur ou non. La raison pour laquelle j’avais peur de ces choses était que d’autres personnes en avaient peur. Je suis parti du principe que s’ils en avaient peur, je devais moi aussi en avoir peur.

En grandissant, j’ai commencé à me séparer des émotions de ceux qui m’entouraient car je voyais l’impact que cela avait sur leur vie et je ne voulais pas que ça ait le même sur la mienne. J’ai fini par dissocier les expériences des autres des miennes. Cette transformation de mon expérience personnelle de la vie a fait un saut quantique après que j’ai eu mes conversations avec Dieu. Dans ces conversations, il m’a été dit que toutes les expériences de ma vie proviennent d’un de ces deux espaces: l’amour ou la peur. J’ai décidé de vérifier cela et j’en ai profité pour faire une expérience formidable. J’ai décidé de voir si je pouvais transformer arbitrairement mes émotions de la peur à l’amour.

J’ai choisi comme sujet une femme dont j’avais très peur. Je n’avais pas peur d’elle au sens physique du terme, mais plutôt d’un point de vue psychologique. Elle avait un rôle de pouvoir dans la communauté dans laquelle je vivais et dans l’espace dans lequel j’interagissais quotidiennement, cela me donnait l’effet qu’elle avait un grand pouvoir sur ma vie. Elle avait le pouvoir de contrôler des éléments de ma vie, ou tout au moins de les impacter à mon détriment. J’avais peur de ce qu’elle pensait de moi. J’avais peur de ce qu’elle pensait à propos de moi. J’avais peur de ce qu’elle pourrait dire aux autres à mon propos.

J’ai décidé de voir si je pouvais transformer mes émotions au sujet de cette personne, de la peur à l’amour. Par voie de conséquence, je me suis mis à écouter ce que disait cette personne dans ses conversations quotidiennes de façon beaucoup plus attentive. Je me suis mis à observer de très près ce que cette personne faisait dans ses actions journalières. Je me suis retrouvé à appréhender cette personne d’une toute autre façon, en l’observant avec un regard neuf.

En faisant cette expérience, je m’apercevais que j’avais masqué sa réelle beauté sous le florilège de mes illusions à son propos. Une fois que je l’ai vue telle qu’elle était vraiment, et non plus telle que je l’imaginais être dans ma propre vision limitée, elle se transforma comme par magie devant mes yeux. Rien n’avait changé chez elle évidemment, seul mon point de vue à son propos s’était transformé. J’ai commencé à changer ma façon d’interagir avec elle. Ma propre vibration s’est transformée à son contact. Le résultat a été miraculeux. Sa vibration s’est à son tour transformée à mon contact. Elle a commencé à sentir que ma prudence à son égard avait étonnamment  disparue. Et pendant ce temps sa prudence à mon égard s’est aussi estompée. Nous avons commencé à nous regarder l’un l’autre d’une façon dont nous ne nous étions jamais regardés.

Cette expérience m’a transformé. Nous sommes maintenant les meilleurs amis du monde. Nous nous voyons en tant que collègues et collaborateurs. Nous n’avons plus peur l’un de l’autre. Il n’y avait pas de quoi avoir peur depuis le départ, mais j’avais imaginé qu’il y avait quelque chose, et mon imagination l’avait interprété ainsi.

Cette expérience a été étonnante pour moi car elle m’a permis d’expérimenter directement la puissance de cette réalité que toutes les éléments de ma vie viennent d’un espace d’amour ou de peur. Je pensais alors, qu’en serait-il si je transformais ma vision de la peur à l’amour à propos de toutes les choses de ma vie? Je décidais d’étendre mon expérience. Mais d’abord j’avais besoin de regarder comment je pouvais transformer la peur en amour pour n’importe quelle personne,  n’importe quel endroit ou n’importe quelle chose.

En explorant cette question, je réalisais que la première étape pour changer mon positionnement d’un espace de peur à un espace d’amour était de réaliser que les deux espaces sont un seul et unique espace, simplement expérimentés à des niveaux de vibration différents. Permettez-moi de m’expliquer.

Prenez le chaud et le froid. Si nous ne faisons pas attention, nous pourrions imaginer que le chaud et le froid sont deux choses différentes. Nous pourrions parler d’eux comme étant opposés. Et en termes humains relativement normaux, d’aucun pourrait supposer que cette définition est juste. Mais en réalité, le froid et le chaud sont simplement la même chose expérimentée à des degrés différents. Nous parlons d’une condition appelée température. Cette condition peut être expérimentée de multiples façons différentes selon sa vibration. « Froid » est la condition appelée température à une certaine vibration. « Chaud » est une expérience de la température à une toute autre et différente vibration. Rien n’a changé hormis la vibration elle-même. Plus la vibration est haute, plus l’expérience de cette chose appelée température est chaude.

Il en est de même avec cette chose appelée la Vie. Expérimentée à un certain niveau de vibration, la Vie paraît effrayante. Expérimentée à un niveau de vibration plus haut, la Vie paraît tel l’amour. La Vie elle-même est une seule chose. Ce ne sont pas deux choses séparées, mais une seule et unique chose. Jusqu’ici nous expérimentons cette chose unique différemment d’un moment à l’autre selon le degré où nous l’exprimons. Maintenant ce qu’il y a de magnifique à propos de la vie, c’est que nous contrôlons le mécanisme par lequel nous décidons de quel degré nous expérimentons. Nous pouvons tourner le cadran « comme si c’était » à notre propre avantage. Nous pouvons sélectionner une « température émotionnelle » de façon assez arbitraire. Nous faisons cela au travers des mécanismes de pensée, de mot et d’action – les trois outils de la création.

Quand je pense de façon aimante, que je dis les choses de façon aimante, et que je fais ce que l’amour ferait, je transforme littéralement la vibration autour d’une personne, d’un endroit ou d’une chose. Je change ma perception et en même temps je change mon expérience de cette personne cet endroit ou cette chose. Désormais il a été dit que tout le monde peut être aimé. Et si tout le monde aimait tout le monde et faisait des choses aimantes à tout le monde – c’est à dire, si nous nous aimions simplement les uns les autres- toutes les situations négatives de cette planète seraient guéries. Personne ne tuerait autrui. Personne n’abimerait, ne ferait de mal ou ne chercherait à détruire les autres. Personne ne se cacherait des autres. Et personne n’aurait peur des autres, ni ne ferait les choses que la peur encourage.

Tout ce que nous avons alors besoin de faire, c’est de nous positionner sur un espace différent dans la continuité de la vie. La vie est une continuité. C’est un cercle, pas une ligne droite avec un début et une fin. Le cercle de la vie évolue de ce que nous appelons la peur à ce que nous appelons l’amour, dans un flux continu. Ce n’est pas une ligne droite avec la peur à une extrémité et l’amour à l’autre. C’est une réalité circulaire qui navigue de l’une à l’autre dans un mouvement continu où tout n’est qu’un.

Quand nous voyons que la peur et l’amour sont la même chose exprimée à des niveaux différents de conscience, ou de vibration, nous comprenons que le bien et le mal sont aussi la même chose expérimentée à divers niveaux de conscience, ou de vibration. Ceci nous permet de comprendre plus en profondeur le communiqué transmis dans Conversations avec Dieu selon lequel « Hitler est allé au Paradis ».

Quand nous entendons pour la première fois une phrase de cet ordre, nous nous demandons comment une telle chose est possible. C’est seulement quand on voit que tout dans la vie est continuité, et qu’aucune chose n’est séparée d’une autre, que l’on peut comprendre cette affirmation toute en profondeur au sujet de la Réalité Ultime.

Les maîtres sont ceux qui comprennent de telles choses. Par conséquent ils ne jugent pas et ne condamnent pas. A un maître, l’affirmation « Hitler est allé au Paradis » serait une évidence. Bien sûr qu’Hilter est allé au Paradis dirait un maître. Où donc est-ce qu’Hitler aurait pu aller? Qu’y a-t-il d’autre? Désormais, même le Paradis peut être expérimenté de façon cauchemardesque. Cela dépendrait complètement de la perception de l’essence individuelle de la vie et de son évolution au travers des expériences. Cette compréhension n’est exprimée nulle part de façon aussi claire et simple que dans le magnifique film de cinéma « Au-delà de nos rêves« , produit par Stephen Simon et Barnet Bain et interprété par Robin Williams. Ce film, sorti il y a plusieurs années, est devenu un classique. Si vous ne l’avez pas vu, posez l’intention de le faire. Il révèle une grande vérité. Cette vérité est que l’enfer n’existe pas, excepté comme une fonction et une création de notre propre esprit. C’est un endroit d’où nous pouvons sortir dès l’instant où nous transformons notre perception et changeons notre point de vue.

En d’autres termes, quand nous changeons notre pensée dominante, l’enfer devient le paradis et le paradis devient tout ce qui est. Dans l’expérience humaine, il n’y a que deux pensées dominantes: l’amour et la peur. Dans ma propre vie, cette révélation qui m’est venue par Conversations avec Dieu, m’a transformé. Cela a tout changé. Et je dois à cette simple vérité la transformation qui s’est opérée en moi. C’est uniquement quand je retombe dans la vibration de la peur que ma réalité intérieure et extérieure devient de nouveau plus petite, me réduisant à l’ombre de moi-même.

Neale Donald Walsch
Un grand merci à Fleur pour la traduction de ce texte
Source: The CWG Foundation Weekly Bulletin N°642

 http://www.humanitysteam.fr

Deepak Chopra: les 10 clés du bonheur

Voici mes 10 clés du bonheur:

1. Écoutez la sagesse de votre corps qui se traduit par des signaux de confort et d’inconfort. Lors du choix d’un certain comportement, demandez à votre corps, « Comment te sens—tu à ce sujet? » Si votre corps envoie un signal de détresse physique ou émotionnelle, faites attention. Si votre corps envoie un signal de confort et d’empressement, allez-y.

2. Vivez dans le présent, car c’est le seul moment que vous avez. Gardez votre attention sur ce qui est ici et maintenant. Cherchez la plénitude dans chaque moment. Acceptez ce qui vient à vous totalement et complètement de sorte que vous pouvez apprécier, apprendre de lui, puis laissez-le aller. Le présent est comme il se doit. Il reflète les lois infinies de la nature qui vous ont apporté cette pensée exacte, cette réponse physique exacte. Ce moment est tel qu’il est parce que l’univers est comme il est. Ne luttez pas contre le système infini des choses. A la place, ne faites qu’un avec lui.

3. Prenez le temps de vous taire, de méditer, de calmer le dialogue interne. Dans les moments de silence, réalisez que vous recontactez votre source de conscience pure. Prêtez attention à votre vie intérieure de sorte que vous puissiez être guidé par l’intuition plutôt que des interprétations imposées de l’extérieur de ce qui est ou pas bon pour vous.

4. Renoncez à votre besoin d’approbation externe. Vous êtes seul juge de votre valeur, et votre but est de découvrir une valeur infinie en vous-même, peu importe ce que pense autrui. Il y a une grande liberté dans cette réalisation.

5. Lorsque vous réalisez que vous réagissez avec colère ou en opposition à toute personne ou toute circonstance, prenez conscience que vous luttez seulement qu’avec vous-même. Le fait de mettre en place de la résistance est la réponse de défenses créées par de vieilles blessures. Lorsque vous renoncerez à cette colère, vous serez votre propre guérison et coopérerez avec le flux de l’univers.

6. Sachez que le monde « là dehors » reflète votre réalité « ici. » Les personnes avec lesquelles vous réagissez le plus fortement, que ce soit avec de l’amour ou de la haine, sont des projections de votre monde intérieur. Ce que vous détestez le plus est ce que vous niez le plus en vous-même. Ce que vous aimez le plus est ce que vous souhaitez le plus en vous-même. Utilisez le miroir des relations pour guider votre évolution. L’objectif est la connaissance du soi total. Lorsque vous atteignez cela, ce que vous voulez le plus apparaitra automatiquement, et ce envers quoi vous avez le plus d’aversion disparaîtra.

7. Débarrassez-vous du fardeau de jugement – vous vous sentirez beaucoup plus léger. Le jugement impose le bien et le mal sur des situations qui sont, tout simplement. Tout peut être compris et pardonné, mais quand vous jugez, vous vous coupez de votre compréhension et stoppez le processus d’apprendre à aimer. En jugeant les autres, vous réfléchissez votre manque d’acceptation de soi. Rappelez-vous que chaque personne à qui vous pardonnez ajoute à l’amour de soi.

8. Ne contaminez votre corps par des toxines, soit avec la nourriture, la boisson, ou les émotions toxiques. Votre corps est plus qu’un système de survie. Il est le véhicule qui vous transportera sur le chemin de votre évolution. La santé de chaque cellule contribue directement à votre état d’être ainsi, parce que chaque cellule est un point de prise de conscience dans le domaine de la sensibilisation qui est vous.

9. Remplacez le comportement motivé par la peur par le comportement motivé par l’amour. La peur est le produit de la mémoire, qui réside dans le passé. Se souvenir de ce qui nous a fait mal avant, nous dirige vers nos énergies veillant à ce que une vieille blessure ne se répète pas. Mais essayez d’imposer le passé au présent ne fera jamais disparaître la menace d’être blessé. Cela arrive seulement quand vous trouvez la sécurité de votre propre être, qui est l’amour. Motivé par la vérité à l’intérieur de vous, vous pouvez faire face à toute menace parce que votre force intérieure est invulnérable à la peur.

10. Comprenez que le monde physique est juste le miroir d’une intelligence profonde. L’intelligence est l’organisatrice invisible de toute matière et de toute énergie, et depuis une partie de cette intelligence réside en vous, que vous partagez dans le pouvoir d’organisation du cosmos. Parce que vous êtes relié de manière indissociable de tout, vous ne pouvez pas vous permettre de polluer l’air et l’eau de la planète. Mais à un niveau plus profond, vous ne pouvez pas vous permettre de vivre avec un esprit toxique, parce que chaque pensée provoque une impression sur l’ensemble du domaine de l’intelligence. Vivre en équilibre dans la pureté est le plus grand bien pour vous et pour la Terre.

Deepak Chopra
Titre original: Ten Keys to Happiness
Un grand merci à Philippe pour la traduction de cet texte

Renouer avec la Conscience


Nous navons pas besoin davoir des solutions pour tous les maux de la Terre.
Nous devons éliminer les causes du problème et ce sont lignorance et larrogance.
Ceux-ci sont des partenaires indissociables dans la guerre à la conscience humaine et lintelligence innée.
La stupidité de lignorance ne peut survivre que grâce laveuglement de larrogance.
Ils ont besoin lun de lautre pour assurer leur prospérité mutuelle

Einstein a dit :

« Celui qui suit la foule nira généralement pas plus loin que la foule. Celui qui marche seul est susceptible de se trouver dans des lieux où personne naura jamais été. « 

« En suivant la foule » représente comment nous nous sommes retrouvés sur la corde raide et pour éliminer la cause du problème, nous avons besoin dun réveil et dune prise de conscience massive, concernant la limitation à toutes possibilités.

Il ny a pas de limites au possible, seulement un sens du possible.

Nous nous limposons à nousmêmes ainsi nous pouvons aussi nous libérer de cette restriction débilitante.
Da Vinci a dit :

«Les plus grandes déceptions dont souffrent les hommes proviennent de leurs propres opinions» 

Oui et que sont les opinions
Elles ne sont que le résultat dexpériences personnelles, de préjugés et de perception de la connaissance, et pourtant elles se transforment discrètement en « fait » consolidé

La plupart des sciences et de la quasitotalité de la perception du public des «faits» ne sont à peine plus quune opinion et supposition répétée dans lacceptation générale.
Il nexiste aucun moyen pour pouvoir éviter ce qui est prévu pour lhumanité à moins de mettre de côté les œillères de la croyance et de laisser le pouvoir de linformation et la perspicacité nous dicter le sens des réalités à la place de la perception programmée.
Nous ne pouvons pas changer le monde tant que nous ne nous changeons pas parce que le monde nest quune expression collective de lensemble des humains.
Vous pouvez faire toutes les marches de protestation et les manifestations que vous voulez, mais sans une expansion de conscience nous allons rester comme un hamster sur sa roue, à cause de cette ignorance programmée.

Actuellement, la grande majorité des gens sont victimes de leur propre myopie et ne peuvent voir audelà de leur race, de leur culture, de leur religion, de leur travail, de leur préférence politique, de leur sexualité et de la programmation de la société.
Quelques rares personnesquoiquen forte croissance numérique voient tout cela comme une diversion pour nous détourner la vue de la grande image de contrôle et dabus de TOUTES les races, cultures, religions, emplois, préférences politiques, sexualités et des programmes de la société mondiale.
Ils y voient aussi un détournement de la plus grande vérité qui dit que nous sommes tous UNE même Conscience avec des expériences différentes.

Cest aussi lopinion de Da Vinci : lhumanité doit apprendre à voir et réaliser que toute chose se connecte à tout le reste.
Pour la majorité, une perception déformée basée sur lignorance est la seule vérité, et la connaissance et léveil sont une hérésie.
La Connaissance et lEveil sont dangereux pour toute autorité, car, par définition, cela signifie que les gens relient les points et voient ce quils sont réellement lorsquils sont tous connectés ensemble.
Une fois que tout cela devient clair, tous les aspects de lautorité et les systèmes de croyances sur lequel ils sappuient, viennent sécraser en une bouleversante explosion.
Si vous êtes un rouage, mais que vous vous voyez vousmême et les autres dents du rouage en tant quindividus réalisant chacun ses propres affaires, vous ne verrez jamais ce qui se passe réellement.
Mais une fois que vous voyez la machine, votre perception est immédiatement transformée et la vraie nature de votre existence quotidienne devient une évidence aveuglante.

Léducation, la science, la médecine, la politique et les médias sont toutes fondées sur une croyance du connu.
Le connu est essentiellement un domaine holographique de ce quon appelle le monde physique, et linconnu est linfini invisible des ondes dinformation et de pure conscience à partir desquelles lillusion holographique est décodée et révélée.
Le connu est du domaine des cinq sens puisje le voir, lentendre, le toucher, le goûter ou le sentir ?
Ces questions deviennent donc les arbitres de lexistence perçue ou de la non-existence.
Léducation consiste à enseigner le « connu » aux prochaines générations de «connaisseurs» programmés tandis que les universitaires, les scientifiques et les médecins sont considérés avec respect parce quils sont perçus comme en sachant plus que dautres sur le connu.

Mais ce questce que le «connu» ?
Cest ce quils croient être connu, ce quils ont dit être connu et rien de plus.
On savait que la Terre était plate et ce «connu» a été prêché et imposé pendant de nombreuses générations dans les principaux centres « déducation« ; mais cétait tout de même faux.
Le connu est simplement « ce que je crois être connu« , et il est le fondement même de la société humaine.
Vous ne pouvez vraiment apprendre quen découvrant linconnu.
Tout le reste est de la répétition.

Lorsque votre emploi, le statut et même le sens de soi et de la sécurité proviennent du connu, il y a une incitation sousjacente à ignorer ou à dénigrer linconnu.
Le connu fait peur à linconnu, car plus linconnu révèle ses secrets, plus le connu perd de sa toute-puissance et sa domination sur la perception.
Ce qui est drôle cest quand ce qui est perçu comme le connu est simplement une invention décodée de limagination dinconnus. Le rêve est le rêveur, mais on ne peut voir que le rêve.
Le connu est linconnu, mais on ne peut voir que le connu.
Ce «connu», lillusion holographique, est lendroit où les gens inventent et vénèrent leurs croyances, tandis que le domaine des ondes de la pure Conscience unit tout le monde pour ne former quUN. 

Les exigences du système de contrôle pour maintenir sa survie demande que la mentalité d »ignorance soit maintenue en permanence et ainsi les «visionnaires» ont toujours été recherché et été la cible des autorités du moment.
Les véritables visionnaires sont si immensément menaçant pour lordre dominant quils doivent ficeler la perception humaine et lattacher à lhologramme.

Voici quelques définitions de  «normal» :

Conforme avec, en adhésion avec, ou constituant une norme, un standard, un modèle, un niveau, ou type; typique.

Ayant trait à ou caractérisant une intelligence ou un développement moyen.

libre de toute maladie mentale; sain desprit. 

Ainsi, «normal» est conforme à une norme ou à un modèle typique.

Mais qui dicte et constitue les «normes et les standards»
Les perceptions et les comportements de la majorité.
Ce sont les perceptions et les comportements de la majorité qui deviennent la norme et les standards «normaux».
Le terme est également « caractérisé par une intelligence ou développement moyen » et donc être dune intelligence supérieure à la moyenne fait de vous quelquun danormal.
Et voici la chuteêtre normal cest être « libre de toute maladie mentale; sain desprit ».
Tout est inversé, comme dhabitude.

Pour être libre de toute maladie mentale et sain desprit il faut se conformer à, adhérer à, ou constituer une norme, un standard, un modèle, un niveau ou un type; être typique; et se rapporter ou être caractérisé par une intelligence ou un développement moyen.

Mais comment définissentils une intelligence ou un développement moyen ?

Il sagit de la moyenne par rapport à tous ceux qui croient en la perception du connu.
Ceux qui voient audelà du «connu» sont, par définition, trop intelligent pour être considéré comme «normaux», mais pas assez normaux pour être considérés comme « indemne de toute maladie mentale; être sain desprit« .
Cest tordant.

Si vous êtes né dans une maison de fous, et que vous ne connaissez rien dautre, alors pour vous, la folie est normale. Le fou demeure encore fou, mais cest un fou « normal » se faisant passer comme étant en bonne santé mentale.

Bienvenue sur la planète Terre, une standard, typique, normale, maison de fous dans laquelle les civils sont bombardés pour se protéger contre la violence, les enfants meurent de faim dans un monde dabondance, les gens empruntent de largent qui nexiste pas et payent des intérêts sur lui, la nourriture est une forme de poison et ses pensionnaires ne peuvent pas voir comment ils se font complètement rouler parce quils sont trop occupés suivre leur équipe de football et à regarder Eastenders et X Factor.


SIGNATURE VALERIE MADEJ

Source http://quanta-la-vie.com/developpement-personnel/renouer-avec-la-conscience-1ere-partie/

Pourquoi et comment vivre votre moment présent?

Voici quelques questions auxquelles je vous suggère de répondre avant de continuer à lire cet article:

~ Pourquoi la plupart d’entre nous trouvent leur motivation seulement dans la peur ou la perte?

~ Pourquoi attendons-nous d’être malades avant d’apprécier le miracle de la vie?

~ Pourquoi avons-nous peur de perdre quelque chose avant même d’en jouir?

~ Pourquoi attendons-nous que notre partenaire nous quitte pour réaliser à quel point nous l’aimons?

~ Pourquoi remettons-nous nos désirs à plus tard comme si nous avions tout le temps du monde?

Est-ce que ces questions vous interpellent? Quelles sont vos réponses? 

Les deux raisons principales de l’incapacité de jouir et de profiter de chaque instant de notre vie sont la peur et la culpabilité qui sont sans cesse alimentées par nos croyances, par l’ego. 

Vivre dans le moment présent signifie être en contact avec ce qui se passe à ce moment précis sans s’inquiéter pour le futur, ni penser au passé. Mais il faut bien s’occuper du futur, direz-vous. Vous avez raison, on peut planifier son avenir et avoir des projets. Toutefois, il y a une différence entre planifier et s’inquiéter. 

Si vos pensées sont empreintes de peur ou de culpabilité lorsque vous planifiez quelque chose, il est certain que vous ne pouvez être en contact avec ce qui vous habite profondément. Ainsi, vous n’agirez pas selon vos vrais besoins. Ce sera la peur qui décidera pour vous. Par contre, si l’idée d’un projet futur vous enthousiasme beaucoup, vous prendrez les bonnes décisions durant la planification, car vous serez dans le moment présent. Vous ne ressentirez ni peur ni culpabilité par rapport à vos désirs même s’ils peuvent vous paraître injustes envers les autres par exemple. 

On dit bien Pourquoi s’en faire pour le futur alors que personne au monde ne le connaît? Surtout depuis que nous sommes dans l’ère du Verseau, tout change très rapidement et nous devons toujours être prêts à nous adapter. Rien ne vous empêche de planifier, mais faites-le en fonction de qui vous êtes à ce moment. Vous devez vous permettre de changer d’idée et de vouloir autre chose plus tard. Pourvu qu’une idée vous enthousiasme beaucoup, vous savez que vous écoutez un besoin de votre être. 

Il est donc inutile de vous sentir coupable quand vous changez d’idée. Je connais plusieurs personnes qui n’osent pas aller de l’avant, car elles pensent devoir admettre qu’elles se sont trompées. En réalité, elles ne se sont pas trompées, leur décision était juste au moment où elles l’ont prise. C’est comme si vous achetiez un vêtement parce que vous l’aimez et que deux ans plus tard vous vous en vouliez de l’avoir acheté parce qu’il ne vous plaît plus et que vous croyez avoir commis une erreur. 

Quand vous vivez dans le moment présent, il n’y a pas d’erreurs dans votre vie, il n’y a que des expériences. 

Il est certain que ce n’est pas facile de toujours être en contact avec le moment présent. Il y a beaucoup d’interférences, le plus important étant notre ego qui entretient des pensées d’inquiétude, de peur, de culpabilité. Nous vivons dans un monde de stress, d’anxiété, de tension, de maladies. De plus, quand nous pensons au passé, nous vivons des regrets, des rancunes, de l’amertume et de la tristesse. Voilà pourquoi il est important d’être alerte à ce que vous vivez. Aussitôt que vous vous rendez compte que vous pensez au passé ou appréhendez le futur, je vous invite à prendre trois grandes respirations et à reporter votre attention sur ce qui se passe à cet instant même. 

Les avantages que vous aurez à être centré seront de vivre pleinement au présent et d’être dans la lumière. C’est dans ces moments que surviendront les bonnes idées et les conseils pour vous diriger vers vos besoins. 

Mais que fait-on quand on n’aime pas ce qui se passe en ce moment? Je sais que notre vie ne reflète pas toujours nos préférences. Le seul moyen que je connaisse pour demeurer dans le présent durant les situations moins agréables est de demeurer observateur. Être observateur signifie de vous regarder ainsi que la situation ou les personnes, comme si vous regardiez un film. Vous observez ce qui se passe aux plans physique, émotionnel et mental. Physiquement : que ressentez-vous dans votre corps? Émotionnellement : prenez contact avec les sentiments qui surgissent en vous ou que vous pouvez détecter chez les autres. Mentalement : quelles sont vos pensées, vos peurs, vos inquiétudes? 

Être observateur signifie ne porter aucun jugement sur ce que vous observez. Vous mettez ainsi toutes les chances de votre côté pour découvrir ce que vous avez à apprendre de cette situation désagréable. Et rappelez-vous que tout est temporaire. 

Faire une rétrospective à la fin de la journée peut vous aider à prendre conscience des situations où vous n’avez pas réussi à rester dans le moment présent. Donnez-vous simplement le droit de ne pas avoir été capable de le faire à ces moments-là. 

Plus vous vous acceptez lorsque vous êtes tel que vous ne voulez pas, plus vite vous serez capable d’être tel que vous le voulez.

Avec amour,  Lise Bourbeau 

viaÉcoute ton corps :: Pourquoi et comment vivre votre moment présent?.

GRANDIR OU MOURIR? – La solution est en vous!

Que vous croyez réussir ou non, dans les deux cas vous avez raison.  
— Henry Ford

La vie nous réserve parfois de belles surprises parfois de moins bonnes.

Cependant, selon moi, toutes ont leur raison d’être.

Il est essentiel d’apprendre à développer une certaine flexibilité, une ouverture toujours plus grande parfois même aux évènements que nous ne comprenons pas de façon rationnelle. En effet, j’ai une croyance fondamentale que je vous partage ici :

Tout ce que nous vivons dans la Vie a un sens.

Tout ce qui arrive dans la Vie, arrive pour une raison.

C’est une affirmation qui est facile à intégrer lorsqu’il s’agit d’un évènement que nous percevons comme positif, lumineux ou porteur de joie, beaucoup moins lorsqu’il s’agit d’un évènement douloureux qui nous amène à vivre la frustration, la tristesse ou encore le découragement.

En effet, il est très facile d’être reconnaissant lorsque les choses vont bien, fonctionnent à merveille ou comme nous le souhaitons mais que se passe t-il quand les choses tournent au vinaigre sans que nous en comprenions le sens ? C’est justement là que la Vie nous met au défi et nous parle au travers de situations, d’événements, d’épisodes de notre vie.

A ce propos, vous êtes-vous déjà posé la question suivante :

  • Pour quelles raisons certains évènements se produisent-ils dans ma vie?
  • Et pourquoi parfois même de manière récurrente?

Je pense comme certains d’entre vous que la Vie est une École… et que nous sommes ici pour apprendre et pour grandir. Nous sommes ici pour nous éveiller à nous-mêmes, aux autres, à notre environnement et enfin à ce qu’il y a de plus grand que nous, quelles que soient nos croyances respectives.

Vous demandez-vous parfois : qu’est ce que la Vie tente de m’enseigner au travers de cette situation? Qu’est-ce qui fait que cet événement est récurrent dans ma vie ? Quel est le message que la Vie tente de me communiquer ou qui doit être intégré à mon niveau ?

Aujourd’hui, je souhaite vous raconter cette histoire qui, lorsque je l’ai entendue, m’a beaucoup inspiré. Car nous sommes tous un jour ou l’autre confrontés à des doutes, à des peurs qui peuvent être des freins à notre désir de réussir et nous empêcher d’avancer et d’évoluer comme nous le souhaitons. C’est l’histoire de deux graines.

Deux graines reposaient l’une à côté de l’autre dans une terre fertile au printemps.

La première graine dit : « Je veux grandir ! Je veux plonger mes racines profondément dans la terre et lancer ma tige haut dans les airs. Je veux voir mes bourgeons s’ouvrir comme des drapeaux annonçant l’arrivée du printemps. Je veux sentir le soleil réchauffer mon visage et la rosée matinale bénir mes pétales! »   

Et elle grandit.   

La deuxième graine dit : « J’ai peur. Si je plonge mes racines dans la terre, je ne sais pas ce qui m’attend dans cette obscurité. Ma tige est fragile, si j’essaie de percer la croûte de terre pour m’élever dans les airs, elle risque de se briser. Et si, à peine entrouverts, un ver venait à manger mes bourgeons ? Et si je montrais ma fleur, qui sait ? Un enfant pourrait m’arracher de terre. Non, il vaut beaucoup mieux attendre pour sortir qu’il n’y ait plus aucun danger. »   

Et elle attendit.   

Un oiseau qui passait par là, fouillant la terre en quête de nourriture, trouva la graine qui attendait et vite la dévora.   

Voulez-vous grandir? Ou préférez-vous mourir parce que la peur d’échouer vous paralyse? Quel risque êtes-vous prêt à prendre pour créer la Vie que vous souhaitez?

Ceux qui ne veulent pas prendre le risque de grandir se font avaler par la vie
— Patty Hansen 

Se faire avaler par la Vie c’est laisser les circonstances extérieures décider et prendre le contrôle sur sa Vie. C’est se déresponsabiliser et perdre son propre pouvoir d’action.

Rappelez-vous que nous sommes les créateurs de notre propre réalité et cela commence par les pensées que nous entretenons au quotidien.

Ces graines sont nos pensées les plus présentes et il ne dépend que de nous qu’elles puissent se transformer en une récolte abondante. Ce que nous croyons est ce nous arrive.

Je vous invite à prendre le temps de vous poser les questions suivantes :

  • Si je me libérais totalement de mes peurs, que serais-je capable de réaliser ?
  • Qu’ai-je envie de faire pousser dans mon jardin ici et maintenant?
  • A quoi mon arbre ressemblera-t-il d’ici 3 ans, d’ici 5 ans ?

Et si le chemin de l’épanouissement et de l’accomplissement, passait par un engagement à grandir, à s’éveiller et à contribuer de manière synergique au développement d’autrui, de sa communauté et plus largement du monde ?

C’est ce qu’a fait la première graine en mettant à profit la synergie des 4 éléments : la terre, l’air, le feu (le soleil) et l’eau (la rosée matinale), qui lui ont permis de grandir et de s’épanouir!

Vous ne saurez jamais ce dont vous êtes capable si vous n’essayez pas
— Proverbe américain

Alors, grandir ou mourir ? 

Par le 27 avril 2015

Journées Pratiques de santé les 27 et 28 avril 2015 à Issoire 63500

Journées Pratiques de santé les 27 et 28 avril 2015

Bonjour ! Durant ces 2 journées, je vous invite à découvrir et à expérimenter gratuitement les méthodes que je propose pour toujours plus de bien – Etre, d’harmonie, d’autonomie, d’unité de Soi et de Conscience !

Vous avez le choix entre les Bars d’Access Consciousness® ( un procédé psycho-énergétique quantique de libération des mémoires cellulaires), la sophrologie, la cohérence cardiaque, l’EFT et la réflexologie faciale.

Merci de prendre rendez-vous au 06.15.29.59.55.

Ces journées sont ouvertes à tout public, la seule condition étant d’adhérer à l’association Alliance Pour la Santé (10€) pour des raisons d’assurance et de responsabilité. http://alliance-pour-la-sante.com/journees-nationales-des-pratiques-de-sante-2015/

Au plaisir de vous rencontrer et de partager avec vous ! 

La vulnérabilité : Une force, plutôt qu’une faiblesse

Aujourd’hui, nous avons tendance à penser que vulnérabilité équivaut à faiblesse. Mais d’après le professeur Brené Brown, auteur du bestseller « Le pouvoir de la vulnérabilité », cette notion serait plutôt le berceau de l’amour, de l’empathie, et du courage.

 

L’idée que la vulnérabilité est une preuve de faiblesse est le mythe le plus répandu et le plus dangereux. Quand on passe sa vie à se protéger de la vulnérabilité et à éviter d’être perçu comme trop émotif, on ressent du mépris vis-à-vis de ceux qui sont moins capables ou moins désireux de masquer leurs sentiments, de se faire une raison et de persévérer envers et contre tout. On en est arrivé au point où, plutôt que de respecter et d’apprécier le courage et l’audace inhérents à la vulnérabilité, on laisse la peur et la gène se transformer en jugement et en critique.

La vulnérabilité n’est ni bonne ni mauvaise en soi. Ce n’est pas ce qu’on appelle une émotion négative, mais ce n’est pas non plus une expérience légère et positive. La vulnérabilité est au cœur des émotions et des sentiments. Ressentir, c’est être vulnérable. Croire que la vulnérabilité équivaut à de la faiblesse, c’est croire que le sentiment est une faiblesse. Hypothéquer sa vie affective par peur d’avoir à en payer le prix revient à s’éloigner de ce qui fait le sens et le but de la vie.

Le rejet de la vulnérabilité découle le plus souvent de son association avec des émotions négatives comme la peur, la honte, le chagrin, la tristesse et la déception. Ce sont des émotions dont on ne veut pas parler, même quand elles affectent profondément la manière dont on vit, aime, travaille, dirige. Ce que la plupart des gens échouent à comprendre, et qu’il m’a fallu une décennie de recherches pour éclaircir, c’est que la vulnérabilité est également le berceau des émotions et des expériences qui font follement envie. La vulnérabilité est le terreau de l’amour, de l’intimité, de la joie, du courage, de l’empathie et de la créativité. Elle est la source de l’espoir, de la responsabilité et de l’authenticité. Quand on veut éclaircir ses objectifs et mener une vie plus spirituelle, la vulnérabilité est la voie à emprunter.

Je sais que c’est difficile à croire, surtout quand on a passé sa vie à penser que vulnérabilité et faiblesse étaient synonymes, mais c’est vrai. Je définis la vulnérabilité comme l’incertitude, la prise de risque, l’ouverture émotionnelle. Avec cette définition à l’appui, réfléchissons à l’amour. Aimer jour après jour quelqu’un qui répond ou non à cet amour, dont on ne peut pas assurer la sécurité, qui reste ou part sans préavis, qui se montre loyal jusqu’à la mort ou trahit à la première occasion, c’est cela la vulnérabilité. L’amour est incertain et incroyablement risqué. Aimer, c’est se mettre à nu sur le plan affectif. Oui, c’est effrayant et ça peut faire mal, mais peut-on imaginer de vivre sans aimer et être aimé ?

Faire connaître ses peintures, ses écrits, ses photos ou ses idées sans l’assurance qu’ils soient acceptés et appréciés, c’est aussi de la vulnérabilité. Absorber la joie de certains instants, tout en sachant qu’ils sont fugaces, et alors que la sagesse populaire recommande de ne pas trop se réjouir du bonheur pour ne pas attirer le malheur, c’est aussi une forme de vulnérabilité intense.

Comme je l’ai souligné ci-dessus, le vrai danger est qu’on commence à considérer le fait de ressentir comme une faiblesse. A l’exception de la colère (une émotion secondaire qui sert de masque social à des émotions plus souterraines et plus compliquées), la société est en train de perdre sa tolérance aux émotions, et par conséquent à la vulnérabilité.
Les exemples suivants font partie des réponses des participants à qui j’ai demandé de compléter l’amorce « La vulnérabilité, c’est… » Ils font de la définition de la vulnérabilité quelque chose de personnel et d’intime :
– avoir une opinion impopulaire
– me défendre
– demander de l’aide
– dire non
– démarrer ma propre affaire
(…)
Tout cela ressemble-t-il à de la faiblesse ? Soutenir quelqu’un qui se débat dans des problèmes est-il un signe de fragilité ? Accepter la responsabilité de quelque chose est-il le fait d’une personne faible ? Retrousser ses manches après un désastre est-il une preuve de faiblesse ? NON. La vulnérabilité a le goût de la vérité et l’odeur du courage. La vérité et le courage ne sont pas toujours confortables, mais ils n’ont rien à voir avec la faiblesse.

Oui, on est complètement nu(e) quand on est vulnérable. Oui, on est dans la salle de torture de ce qu’on appelle l’incertitude. Et oui, on prend un énorme risque affectif en acceptant la vulnérabilité. Mais aucune équation ne dit que prendre des risques, braver l’incertitude et s’ouvrir aux émotions sont des preuves de faiblesse. Quand nous avons demandé : « Que ressentez-vous quand vous êtes vulnérables ? », les réponses ont été tout aussi frappantes :
– c’est enlever mon masque et espérer que mon vrai moi n’est pas trop décevant.
– C’est ne plus prendre sur moi.
– C’est là où la peur et le courage se rejoignent.
– On est à mi-chemin sur la corde raide, terrifié aussi bien par l’idée d’avancer que de reculer.
(…)
Et la réponse la plus fréquente à nos efforts pour mieux comprendre la vulnérabilité ? Nu(e).
– La vulnérabilité, c’est comme d’être nu(e) sur scène, et d’espérer des applaudissements plutôt que des rires.
– C’est d’être nu(e) quand tout le monde est habillé.
– Ca ressemble à un rêve de nudité : on est dans un aéroport et on est nu(e) comme un ver.

Pour discuter de la vulnérabilité, il est utile de se référer à la définition et l’étymologie du mot vulnérable. Selon le Littré, il vient du latin vulnerare, qui signifie « blesser ». Sa définition est : « qui peut être blessé » et « susceptible d’être touché, blessé, d’un point de vue moral ou physique ». Le même dictionnaire définit la faiblesse comme la disposition à être facilement brisé et, au figuré, l’instabilité. D’un point de vue purement linguistique, il est évident que ce sont des concepts très différents. En fait, on pourrait avancer que la faiblesse vient d’un manque de vulnérabilité : quand on n’est pas conscient de sa propre sensibilité, on court davantage le risque d’être blessé.

Le pouvoir de la vulnérabilité, Brené Brown
Guy Trédaniel (Février 2014 ; 318 pages)

Et si nous avions le courage d’être vulnérable ? 😉 🙂

Source :INREES | La vulnérabilité : Une force, plutôt qu’une faiblesse.

L’influence de nos croyances dans nos vies

Serait-il possible que nos croyances soient à l’origine des évènements de notre vie ? Aurions-nous la capacité de réorienter le cours de notre existence par le simple fait de modifier nos croyances ? Gregg Braden nous invite à prendre conscience de nos propres limitations et de notre pouvoir dans son livre « La guérison spontanée des croyances ». Extrait.

Ce sont nos croyances qui déterminent le genre de vie que nous menons. Il suffit de réfléchir quelques instants à la vérité que recèle cet énoncé pour reconnaître immédiatement une réalité surprenante : quoi que nous fassions dans notre existence, ce sont les croyances à l’origine de nos actions qui constituent le fondement de tout ce que nous aimons, rêvons, devenons et réalisons.

Que ce soit le rituel matinal par lequel nous amorçons chaque journée, ou bien les inventions que nous utilisons pour améliorer notre qualité de vie, ou même la technologie conçue pour détruire la vie durant les conflits militaires, l’ensemble de nos routines personnelles, des coutumes de notre communauté, de nos cérémonies religieuses et même de notre civilisation est fondé sur les croyances que nous entretenons. Non seulement ces croyances permettent-elles de structurer notre existence, mais les études scientifiques qui rejetaient auparavant la validité de nos expériences spirituelles nous démontrent aujourd’hui que les sentiments que nous éprouvons à l’égard du monde qui nous entoure sont une force déterminante dont l’influence s’exerce précisément sur ce monde.

La science a donc fini par reconnaître la valeur des traditions spirituelles et autochtones selon lesquelles l’univers qui nous entoure est simplement un reflet des croyances auxquelles nous adhérons.

Ayant accès à un tel pouvoir déjà présent en chacun de nous, c’est peu dire que d’affirmer que nos croyances sont importantes dans nos vies. Ce sont elles qui les façonnent ! Toute vie commence et se maintient grâce à elles. Qu’il s’agisse de la réponse immunitaire de l’organisme ou bien des hormones qui en règlent le fonctionnement et en préservent l’équilibre vital, tout autant que l’aptitude de notre corps à régénérer ses os, ses organes et sa peau, et même à concevoir la vie, le rôle croyances humaines occupe une place de plus en plus importante dans les nouvelles frontières explorées aujourd’hui en biologie et en physique quantiques.

Si nos croyances possèdent un tel pouvoir, et si nous fondons notre existence que ce que nous croyons, alors la question suivante s’impose d’elle-même : D’où nos croyances proviennent-elles ? La réponse pourrait vous surprendre.

A quelques exceptions près, elles tirent leur origine de ce que la science, l’histoire, la religion, la culture et notre milieu familial nous enseignent. En d’autres termes, nos capacités et nos limites pourraient bien être essentiellement basées sur ce que les autres nous disent. Cette prise de conscience débouche sur la question suivante que nous devons manifestement nous poser :
Si notre vie est fondée sur ce que nous croyons, alors que se passe-t-il si nos croyances sont erronées ?

Se pourrait-il que notre existence se déroule dans un brouillard de limites artificielles et d’idées fausses que d’autres personnes ont formées au fil des générations, des siècles, ou même des millénaires ?

Ainsi, on nous a enseigné par le passé que nous nous sommes qu’une insignifiante et éphémère étincelle de vie, limitée par les « lois » physiques, chimiques et génétiques. Selon cette vision des choses, notre passage en ce monde n’aura que fort peu d’effet, et une fois que nous aurons disparu, l’univers ne remarquera même pas notre absence.

Bien que cette description puisse sembler un brin extrême, elle est néanmoins très proche de ce que beaucoup d’entre nous ont été conditionnés à considérer comme vrai. C’est justement à cause de telles croyances que nous éprouvons souvent le sentiment d’être petits et impuissants face aux grands défis de l’existence.

Et si nous étions davantage que cela ? Se pourrait-il que nous soyons des êtres vraiment très puissants qui s’ignorent ? Et si nous étions les représentants d’une force potentiellement miraculeuse, venus au monde avec des aptitudes allant bien au-delà de nos rêves les plus fous, des facultés que nous avons tout simplement oubliées en raison des conditions qui nous ont plongés dans un sentiment d’impuissance ?

Dans quelle mesure nos vies changeraient-elles si nous découvrions, par exemple, que nous avions le pouvoir inné d’éliminer la maladie, si nous pouvions choisir que la paix et l’abondance règnent dans le monde, et même décider de la durée de notre vie ? Que ferions-nous si nous prenions conscience que l’univers même est directement influencé par un pouvoir dont nous nous sommes caché à nous-mêmes l’existence depuis si longtemps que nous avons fini par oublier que nous le possédons ?

Des découvertes aussi extraordinaires transformeraient tout. Cela changerait la perception que nous avons de nous-mêmes, de l’univers et du rôle que nous y jouons. C’est précisément ce que les découvertes les plus récentes nous indiquent.

Pendant des siècles, bien des gens ont refusé d’accepter les limites ayant traditionnellement défini le sens que nous donnons à la vie en ce monde. Ils ont refusé de croire que nous apparaissons comme cela en ce monde, grâce à une mystérieuse naissance qui défie toute explication. Ils ont rejeté l’idée qu’une émergence aussi miraculeuse puisse avoir pour unique but de vivre dans la souffrance et la solitude jusqu’à ce que nous quittions ce monde aussi mystérieusement que nous y sommes arrivés.

Pour répondre à leur quête de vérité, ils ont dû s’aventurer par-delà les frontières de leur conditionnement. Ils se sont isolés, de leurs amis, de leur famille et de leur communauté, et ils ont complètement cessés de croire à tout ce qu’on leur avait enseigné à propos du monde. Et lorsqu’ils y sont parvenus, quelque chose de précieux et de très beau s’est produit dans leur vie. Ils ont découvert une nouvelle liberté qui leur a permis d’ouvrir pour les autres les portes de toutes les possibilités. Et tout cela a commencé quand ils ont posé la question qui était tout aussi audacieuse à leur époque qu’elle l’est encore aujourd’hui : Et si nos croyances étaient erronées ?

 La Guérison Spontanée des Croyances, Gregg Braden
Editions Ariane (Mars 2009)

Source: INREES | L’influence de nos croyances dans nos vies.

Gregg Braden « Sentiments, Energie & Conscience »

 La science, nous dit Gregg Braden dans cette vidéo, permet dorénavant de vérifier la véracité d’une hypothèse soutenue depuis la nuit des temps par diverses traditions et cultures : à savoir que les humains sont tous liés les uns aux autres par un champ magnétique et qu’ils font partie intégrante de la terre et de ses changements. Et du fait même de ce lien, l’être humain, consciemment ou inconsciemment, agit aussi sur le champ magnétique terrestre par les pensées qu’il entretient et les émotions qu’il ressent comme cela a été démontré, par exemple, par les relevés satellites juste avant la catastrophe du 11 septembre.

ENSEIGNEMENT – Gregg Braden « Sentiments, Energie & Conscience » – YouTube.

Access Bars®: penser autrement le mental

Les études prouvant l’interactivité entre pensées et matière sont légion. La redécouverte par les neurosciences de connaissances anciennes, notamment celles de la médecine traditionnelle chinoise (MTC), ne fait que confirmer les synergies. Enfin la science, et notamment la physique quantique, celle qui pense ondes électromagnétiques ou électriques, éclairent un peu mieux ce que peuvent être nos vrais potentiels de conscience et de changement. Qu’il soit corporel, mental, voire spirituel.

Chercher du sens

C’est dans ce triple cadre que l’on peut comprendre la Méthode des barres, ou Access Bars©, apparue en Europe il y a peu. Elle s’adresse à ceux qui ont de la santé une vision holistique et souffrent notamment de trop de pensées incontrôlables, de stress, d’insomnies et surtout d’une pénible sensation que rien d’efficace ne change dans leur vie pour lui donner plus de sens. D’où maux divers ou mal-être global. On doit cette méthode singulière à un médium américain, Gary Douglas, qui, à l’occasion d’une crise de vie personnelle il y a plus de vingt ans, l’a mise au point avec un kinésithérapeute puis un médecin, le docteur Dain Heer. Capable de canaliser les informations et les énergies, Douglas aurait compris la possibilité de ce nouveau protocole qui se concentre sur la tête aux travers de 32 points précis, sur le cou, le front, les oreilles, et le sommet du crâne. Et qui lance une sorte de nettoyage global de tout le système de pensée, un peu comme un reset d’ordinateur.

Yvan Cordier-Duperray, bioénergéticien à Lyon, spécialiste en shiatsu notamment, a ajouté cette formule à sa panoplie d’approches. Et il a tenté sa propre lecture de ce qui s’y jouerait, à la lumière de deux traditions : d’un coté la médecine chinoise, de l’autre le travail fait par Hector Durville, célèbre magnétiseur du début du siècle. Durville a laissé de nombreux ouvrages dont une cartographie des zones de la tête qu’il utilisait en magnétisme. « Elle présente de grandes similitudes avec les points de la Méthode des barres. » Comme les défenseurs du mesmérisme ou « magnétisme animal », Durville a défendu une vision de la santé comme un état d’harmonie entre le microcosme individuel et le macrocosme céleste, contenant des fluides, des aimants et divers influences occultes. Par ailleurs, pour Yvan Cordier-Duperrray, le « yi », le principe de l’intention cher aux Orientaux, et le « chi », énergie vitale, sont également à l’oeuvre. « Car de nombreux méridiens sont concernés par les Barres. »

Réinformer son corps pour une autre conscience

Selon lui, Access Bars© s’apparenterait donc à du magnétisme crânien, associé à une forme de digitopuncture et de shiatsu. « L’action, électromagnétique, provoque une décharge des pôles et permet un relâchement du corps et de la psyché. » On active en particulier une zone dite « bande d’implants » pour le « reset du disque dur ». Par ailleurs, les points appelés « Paix » ou « Calme » sont très proches du méridien du Triple réchauffeur qui agit sur le stress. In fine, on agit sur la membrane associée du cervelet qui joue un rôle important dans la régulation du comportement et des émotions. Ainsi, on agirait « en réinformant les circuits électromagnétiques et certains méridiens du corps via l’imposition des mains sur le crâne ».

L’aide d’un praticien amplifie les effets d’une séance qui sont censés être de longue durée. Reste que chacun peut aussi s’auto-administrer des exercices de pressions des points ! Objectif : aboutir à une autre forme de prise en compte de toute sa vie. « Et à une plus grande conscience globale. » Tant il est vrai que, pour Gary Douglas, « quand on commence à reconnaître que chaque personne est un être infini, capable de la conscience totale, tout, dans nos vies, peut changer ».

À quoi s’attendre ?

Tout se fait en douceur lors d’une séance que l’on vit allongé. Les pieds et les mains seront au préalable stimulés un court instant, question de lancer le processus énergétique. Puis tout se concentrera sur certains des 32 points de la tête, un peu comme si on recevait un soin d’ostéopathie crânienne, très doux et subtil.Ces 32 points activent des connexions électromagnétiques (comme le champ d’énergie d’une pile) appelées Bars.  Le patient peut aller jusqu’à s’endormir. Il arrive qu’une seule séance ne suffise pas. Mais, selon l’intention de guérison ou de changement – posée avant la séance par le patient –, on peut aboutir à une vraie déprogrammation qui, passant des cellules à l’ensemble du système énergétique, aura des effets concrets.

Lorsqu’ils sont touchés doucement, ces points relâchent avec facilité et sans effort, tout ce qui empêche de RECEVOIR. Les zones ainsi activées contiennent nos programmes, c’est-à-dire toutes les pensées, idées, croyances, émotions et considérations stockées depuis des millénaires. Le soin Bars est l’occasion de s’alléger et de lâcher, lâcher, et lâcher encore.

Chaque session de Bars peut libérer des limitations sur plusieurs générations et ce dans tous les domaines de la vie, correspondant à la « barre » qui est touchée. Ce soin est doux et relaxant. Les personnes témoignent souvent d’un sentiment de bien-être général, comme après un massage. 

Dans quels domaines de ma vie peut-il y avoir un changement ?

 – le corps – le sommeil – la santé – le vieillissement – le poids – l’argent – la sexualité – les relations – l’anxiété – le stress – la créativité – etc.

Comment se passe une séance ?
La durée d’un séance est d’environ 45 min à 1h. Vous êtes allongé (habillé) sur une table de massage (ou un transat) et vous recevez c’est-à-dire que le praticien pose ses mains sur votre tête et suit la séquence de 32 points qui activent les Bars. Vous êtes libres de fermer les yeux  pour vous détendre, dormir  ou de garder les yeux ouverts. Vous pouvez même parler si vous en avez envie. Il ne s’agit pas d’un massage.

« TOUT DE LA VIE ME VIENT AVEC FACILITE , JOIE ET GLOIRE  »
« All of life comes to me with ease,  joy and glory » 

« Comment est-ce que ça devient encore mieux que cela? »

(« mantras » d’Access Consciousness)

Sources:

Christine Saramito http://marketing-relationnel.e-monsite.com/blog/access-bars.html

Sabrina Geniesse « les portes du changement s’ouvrent de l’intérieur » http://www.access-bars.be/access-bars/

ACCEESS BARS